À la femme qu’il a aimée en secret pendant 34 ans, François Mitterrand a écrit plus de 1 200 lettres, parfois plusieurs par jour. Des poèmes, des armes de séduction massive, pour rire, s’émouvoir, partager les doutes et la conquête du pouvoir, s’enivrer de mots. Voici leur histoire, racontée par ces lettres, et par les mots de celle qui les a reçues, Anne Pingeot.
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Raphaël Enthoven : "Croire qu'on va abolir ou supprimer l'antisémitisme est une illusion absolue"
Le philosophe est l'invité d'Eric Delvaux pour la parution de "L'École des dames", paru aux éditions de l'Observatoire.)
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#Mitterrand #10Mai1981 #gauche Les grandes mesures de la gauche
Pour les 40 ans de l'élection de François #Mitterrand, nous avons célébré l'esprit du #10Mai1981. L'occasion de nous rappeler les grandes mesures qui ont vu le jour grâce à la #gauche et les combats qui restent à mene
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Libé - Journal d'épidémie, par Christian Lehmann - Elections de juin : les ambitions politiques avant les règles sanitaires
Lorsqu’une bonne partie des stars du paysage audiovisuel français s’est retrouvée à l’isolement suite à l’enregistrement d’une émission spéciale «On est tous en direct et sans masque parce que les règles c’est pour les gueux», on a pu mesurer à quel point ceux qui sont censés nous informer se dispensent des mesures de sécurité imposées au peuple. De Laurent Ruquier, on n’attendait guère mieux que ce cluster médiatique : l’ancien gendre idéal célèbre pour glousser à ses propres blagues (et pour avoir placé Eric Zemmour sur orbite) a décidé de livrer un duel sans merci à Bernard-Henri Lévy et à André Bercoff pour aligner le plus d’âneries pseudo-libertaires sur la «dictature sanitaire».
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Libé - Régionales : Au Parti socialiste, l’épineuse campagne d’Audrey Pulvar
Vendredi : retour à la normale. La candidate du Parti socialiste en Ile-de-France, Audrey Pulvar, a déposé sa liste à la préfecture. Des sourires et un cliché sur les réseaux sociaux pour immortaliser le moment. Ce n’était pas une première. L’ancienne journaliste avait déjà déposé une liste en début de semaine. Mais un épisode est venu bousculer l’ordre des choses : le chef de file en Seine-Saint-Denis, Bertrand Kern, a jeté l’éponge. Le maire de Pantin a mis en avant une «perte de confiance» et des «désaccords stratégiques». Un départ qui interroge toujours les huiles socialistes en Ile-de-France et ailleurs. Pourquoi partir après le dépôt des listes ? Ses copains ne comprennent toujours pas. Le mot «irrationnel» revient tel un gimmick.