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04/05/2019

France Culture - Où en est notre démocratie ? avec Chantal Delsol et Monique Canto-Sperber

Impuissance politique, effritement de la confiance des citoyens envers leurs représentants et leurs institutions, nos démocraties ne se portent pas bien. Pourtant, il y a 20 ans, la chute du mur de Berlin semblait marquer le triomphe définitif de la démocratie. Que s'est-il passé ? Pour en discuter, Les Matins de France Culture reçoivent les philosophes Chantal Delsol et Monique Canto-Sperber.

A l'ENA - La chanson de Frédéric Fromet

17:19 Publié dans En chanson, Humour | Tags : fromet | Lien permanent

Questions à Henri STERDYNIAK (OFCE) - RAEF 2019 - cese

Questions à M. Henri STERDYNIAK, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), auditionné par la Section de l'économie et des finances du CESE dans le cadre de la saisine : "Rapport annuel sur l'état de la France en 2019".

14:25 Publié dans Vidéo | Tags : sterdyniak, ofce | Lien permanent

Le blog de Les Économistes Atterrés - Beaucoup de bruit pour rien… ou Emmanuel Macron n’a-t-il rien vu, rien appris?

Henri Sterdyniak analyse la conférence d'Emmanuel Macron censé mettre fin au Grand Débat. Mis en place par les classes dirigeantes pour imposer un tournant néolibéral, Emmanuel Macron ne pouvait se déjuger ; il ne pouvait prendre le tournant que réclame le mouvement populaire ; il ne pouvait annoncer que des mesures de pacotille destinées à neutraliser les classes moyennes
 
Ainsi, le grand débat se terminerait par une farce, une conférence de presse d’Emmanuel Macron. Une farce, puisqu’après un mouvement des gilets jaunes et un grand débat qui ont réclamé plus de démocratie participative, c’est dans le secret de l’Élysée, entouré de ses seuls conseillers énarques, sans concertation avec les parlementaires ou les syndicats, que le président a décidé des mesures annoncées.
 
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11:00 Publié dans Analyses | Tags : sterdyniak, ofce | Lien permanent

Arte - L'homme a mangé la Terre, un film de Jean-Robert Viallet

De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète.

Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique.

Liaisons dangereuses

En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme.

Un film de Jean-Robert Viallet à voir sur Arte, le site web