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  • RFI - Espagne: unionistes et indépendantistes laissent éclater leurs divisions

    En Catalogne, c’est la dernière ligne droite avant les élections régionales de jeudi 21 décembre. Ce dimanche 17 décembre, sept candidats se sont affrontés lors du premier débat diffusé à l’échelle nationale sur la chaîne la Sexta. A l’heure où les derniers sondages donnent des résultats très serrés entre le bloc des unionistes et celui des indépendantistes, ces deux blocs sont apparus très divisés dimanche soir.

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  • Un peu d'histoire - Sommet de Kyoto (INA, 2001)

    Discours de Dominique VOYNET, ministre de l'environnement, scandalisée par l'attitude du président américain BUSH d'ignorer le protocole de Kyoto.- La ministre française de l'Environnement Dominique VOYNET a déclaré aujourd'hui que "l'attitude unilatérale de M. Bush était un scandale" en évoquant la décision du président américain d'ignorer le protocole de Kyoto sur le changement climatique.- Dominique VOYNET : "...ce qui arrangerait George Bush c'est que le reste de la planète obtempère et considère que le protocole de Kyoto est nul et non avenu ; ce n'est pas notre façon de voir, il nous reste une solution lucide et courageuse car nous avons à faire face à une augmentation des émissions de carbone, les efforts engagés rapidement seront les moins douloureux pour le portefeuille et le plus efficace pour empêcher le changement climatique, c'est courageux car il s'agit de réunir les 55 pays représentant au moins 55 % des émissions de carbone à travers la planète pour permettre l'entrée en vigueur, la plus rapide possible du protocole"

  • La Vie des Idées - La probité à petits pas Les lois « pour la confiance dans la vie politique » par Pierre Lascoumes

    Passées en urgence en septembre, les lois de moralisation de la vie politique parviendront-elles à restaurer la confiance des Français dans leurs élus ? Pour Pierre Lascoumes, elles sont surtout l’occasion manquée d’un assainissement en profondeur des pratiques politiques.

    Le nouveau Président de la République a tenu à faire des deux premières lois adoptées sous son mandat les symboles d’une nouvelle façon de gouverner et de la rupture avec des pratiques décriées. Cependant, les conditions dans lesquelles ces textes ont été préparés et discutés, ainsi que l’impasse faite sur un certain nombre de questions liées aux abus de fonction et à certains conflits d’intérêts, ôtent à ces textes le caractère décisif que le gouvernement prétendait leur attribuer. La méthode, comme le périmètre de ces lois, se situe dans la tradition française consistant à faire des choix de mesures incrémentales et de demi-mesures dans l’urgence, le dos au mur. Et donc à se condamner à des résultats insatisfaisants.

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  • Le Monde - Le PS va vendre son siège au groupe Apsys pour 45,55 millions d’euros

    Le groupe immobilier français construit et gère des centres commerciaux sur le territoire et en Pologne. Il installera son siège social rue de Solférino après travaux.

    L’histoire du Parti socialiste rue de Solférino est sur le point de connaître son épilogue. Le bâtiment que la formation occupe au numéro 10 de cette voie du 7e arrondissement de Paris va être vendu à Apsys, un grand groupe immobilier français, pour 45,55 millions d’euros, a décidé le PS en bureau national, mardi 19 décembre. La vente sera formalisée en février 2018 au plus tard, et le PS devra quitter les lieux le 30 septembre dernier délai.
     
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  • Autriche : le Parti socialiste condamne la coalition gouvernementale droite extrême-droite

    Après de longues négociations, le leader conservateur Sebastian Kurz a formé un gouvernement avec le parti d’extrême droite, le FPÖ. Depuis que l’Autriche a rejoint l’Union européenne, c’est la deuxième fois qu’un parti membre du PPE s’allie avec l’extrême-droite. Après la Hongrie et la Pologne, voici l’Autriche sombrer du côté du nationalisme à quelques mois de sa présidence du Conseil européen, à partir de juillet prochain.

    Alors que l’élection présidentielle avait vu le candidat d’extrême-droite se qualifier pour le second tour, les législatives de l’automne ont créé les conditions d’un retour de l’extrême-droite dans une coalition gouvernementale. Cette situation est d’autant plus inquiétante que cette dernière obtient les ministères de la Défense et de l’Intérieur, en plus d’un contrôle sur les services secrets. On peut notamment craindre que la question des migrants ne devienne la cible de prédilection de ce gouvernement rétrograde.

    En 1999-2000, la constitution d’une première coalition avec l’extrême droite en Autriche avait vu des dirigeants européens mettre le pays à l’écart, sans que ces mesures ne soient vraiment efficaces. D’évidence, les membres de l’Union européenne ne sauraient aujourd’hui faire l’économie d’une réaction forte, individuelle et collective, tant l’indifférence conduirait à la banalisation et la banalisation à tous les maux que nous n’avons déjà que trop subis sur le vieux continent.

    Le Parti socialiste a toujours combattu l’extrême-droite, sous toutes ses formes et il a toujours condamné les alliances entre des partis démocratiques et les héritiers de l’idéologie mortifère. C’est pourquoi, dans un moment de crise démocratique sans précédent pour le modèle européen, les socialistes persistent et signent : combattre l’extrême-droite partout, ne pas détourner le regard, condamner toutes les alliances. Il est urgent de réinventer le projet européen, celui de l’humanisme, de la démocratie et de la solidarité, seule digue contre la vague des populismes.