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Les Echos - Législatives : la vague La République En marche continue de monter
Le mouvement du chef de l’Etat progresse dans les intentions de vote, selon le LégiTrack OpinionWay-Orpi. Il est désormais crédité d’une large majorité absolue dans la prochaine Assemblée.
Ce ne sera pas la chambre bleu horizon dont rêvaient Les Républicains (LR) à l'automne dernier. Mais plutôt une chambre bleu Macron. La République En marche (LREM), le mouvement du chef de l'Etat, est créditée d'une très large majorité à l'Assemblée à l'issue des élections législatives des 11 et 18 juin prochain.
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La Tribune - En marche vers la dépénalisation du cannabis
D'ici quelques mois, le gouvernement veut mettre en place un système de contravention pour l'usage du cannabis. Cela signifie donc que la consommation et la détention de cette drogue douce sortirait du champ pénal.
C'est désormais officiel : la dépénalisation du cannabis est en marche en France. Gérard Collomb, ministre de l'intérieur du gouvernement Philippe, a annoncé ce mercredi sur BFM TV-RMC qu'il allait instaurer "dans les 3-4 mois", des contraventions pour réprimer la consommation et la détention de cannabis. Cela met donc définitivement fin au flou qui résidait sur l'avenir de la législation du cannabis en France.
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Etudiants, l'avenir à crédit - ARTE
Sous l'effet de la compétition internationale, les universités se transforment en de gigantesques entreprises. Une enquête aussi éclairante qu'inquiétante sur un phénomène émergent en Europe.
Compétitivité, marketing ou retour sur investissement sont des termes qui circulent désormais dans les couloirs feutrés des grandes universités. De Shanghai à New York en passant par Paris et Berlin, la transmission des connaissances devient une marchandise, dans le sillage de "l'économie du savoir", une doctrine érigée à la fin des années 1990 par les instances financières internationales – OCDE et Banque mondiale en tête. L'enseignement supérieur, reconnu comme un moteur de productivité et de croissance économique, doit se mettre au service du développement des pays. Victimes de ce nouveau système, les étudiants sont contraints d’investir pour apprendre. Ils s'acquittent de frais d'inscription de plus en plus élevés, et s'appauvrissent avant même d'entrer dans la vie active. Aux États-Unis, la dette étudiante a dépassé le coût du logement et de la santé, menaçant l'économie nationale. Les jeunes Européens suivront-ils la même voie ? Si certains pays d'Europe du Nord résistent à cette commercialisation du savoir, considérant l'éducation comme un acquis social, d'autres s'inspirent de plus en plus du modèle anglo-saxon. En France, les établissements les plus prestigieux, comme Sciences-Po et Paris-Dauphine, se sont déjà engagés sur le chemin du payant.
À bout de souffle
Étayé par des chiffres effarants, ce documentaire fouillé dresse un état des lieux de la mutation des universités du monde entier. Des États-Unis jusqu'à la Chine, nouvel eldorado de l'enseignement supérieur mondial, le réalisateur pointe les dérives de la marchandisation du savoir en partant à la rencontre d'étudiants étouffés par leurs crédits et terrifiés par l'avenir.
Documentaire de Jean-Robert Viallet (France, 2015, 1h24mn) ARTE F -
Envoyé spécial - Un bref moment d'optimisme – 25 mai 2017 (France 2)
Exceptionnellement pour "Envoyé spécial", Amos Gitaï signe une version 52 minutes du long-métrage documentaire A l’ouest du Jourdain, qui est sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes.
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Europe 1 - SONDAGE. Législatives : Manuel Valls en difficulté dans son fief d'Evry
Selon le sondage Ifop-Fiducial pour Le Journal du Dimanche et Sud Radio, l’ancien Premier ministre Manuel Valls se trouve à égalité au second tour avec la candidate mélenchoniste, dans sa circonscription d'Evry.
Grosse surprise dans la 1ère circonscription de l’Essonne, à Évry et Corbeil-Essonnes. Selon le sondage exclusif Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé par téléphone auprès de 605 électeurs*, Manuel Valls n’est pas assuré de l’emporter les 11 et 18 juin. Alors que ni le PS, dont il s’est affranchi, ni Emmanuel Macron, qu’il courtise, ne présentent de candidat face à lui, l’ex-Premier ministre arrive de peu en tête au premier tour (30% d'intentions de vote, contre 48,6 % en 2012). Il est talonné par la candidate mélenchoniste, Farida Amrani (26 %). A ce niveau, les marges d'erreur vont de 3,3 à 3,7 points.
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