Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/11/2018

France Culture - Robespierre : intransigeance républicaine ou terrorisme étatique ?

Dictateur sanguinaire ou républicain incorruptible ? Robespierre est l'une des figures les plus clivantes de l’Histoire de France. L'historien et philosophe Marcel Gauchet nous explique comme ce petit avocat d'Arras a réussi à se hisser au sommet de la Révolution française.

14:45 Publié dans Histoire, Vidéo | Tags : gauchet, robespierre | Lien permanent

19/10/2018

Robespierre, incorruptible ou tyran Marcel Gauchet ?

Marcel Gauchet s’attaque au personnage le plus controversé de l’Histoire de France : « Robespierre ». Fut-il un tyran ou un démocrate, un monstre ou un visionnaire ? Les deux, répond le philosophe qui livre une passionnante analyse de la complexité d’un homme qui fut à la fois le défenseur des Droits de l’Homme et de la terreur. C’est aussi le portrait d’une époque, la Révolution française, dont l’onde se propage jusqu’à aujourd’hui. Un ouvrage publié aux éditions Gallimard.

20:46 Publié dans Histoire | Tags : gauchet, robespierre | Lien permanent

18/08/2018

Le Vent se lève - Comment la chute de Robespierre a inauguré le règne des technocrates

« Maximilien Robespierre, la veille encore l’homme le plus puissant de France, est étendu, couvert de sang et la mâchoire fracassée. Le grand fauve est capturé. La Terreur prend fin. Avec elle s’éteint l’esprit enflammé de la Révolution ; l’ère héroïque est terminée. C’est l’heure des héritiers, des chevaliers d’industrie et des profiteurs, des faiseurs de butin et des âmes à double visage, des généraux et des financiers ». C’est par ces mots que Stefan Zweig évoque le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794), qui a vu l’arrestation de Robespierre et de ses alliés. C’est une certaine conception de la République qui meurt : le jacobinisme, qui a marqué ses contemporains par son caractère violemment plébéien, « populiste », dirait-on aujourd’hui, et donc résolument conflictuel. Il laisse la place au règne du consensus, du compromis, de la « modération ». On proclame la fin des conflits et des idéologies (des « opinions », disait-on alors). On souhaite achever cette ère d’agitation et de guerre civile qui s’est ouverte en 1789. Pour cela, on décide de transférer le pouvoir à une classe restreinte, qui se distingue par sa maîtrise de l’art politique et de la science économique, suffisamment sage, dit-on, pour gouverner dans l’intérêt de tous.

Lire la suite
___________________
___________________

17:28 Publié dans Histoire | Tags : robespierre | Lien permanent