Au temps des cerises - Page 1816
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Malek Boutih : L'invité de Ruth Elkrief - 07/01
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Nouvelle année, nouvelle politique pour Fançois Hollande ?
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Voeux de François Hollande aux Corps constitués
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Bruno Le Roux présente ses voeux pour 2014 à la presse
Bruno Le Roux présente ses voeux pour 2014 à la... par GroupeSRC -
Affaire Dieudonné : "la liberté d'expression ce n'est pas l'incitation à l'assassinat"
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Selon Valls, les spectacles de Dieudonné s'apparentent à des "meetings politiques" - 07/01
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David Assouline : le spectacle de Dieudonné «propage et appelle à la haine»
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Alain Vidalies : "l’antisémitisme ce n’est pas une opinion, c’est un délit"
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Valls apostrophé à Aulnay: "la prochaine fois ce serait bien de venir avec Michel Sapin" - 06/01
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Libé - Ouverture sociale des grandes écoles : l’avenir d’une illusion Maxime GFELLER du think tank Cartes sur table et Jean-Baptiste MAUVAIS du think tank Cartes sur table
Il est certains sujets de débats récurrents qui, depuis douze ans et la création des fameuses conventions ZEP de Sciences-Po, ont valu mille empoignades sur et dans l’enseignement supérieur : la nécessaire diversification du recrutement des grandes écoles, la dualisation toujours plus forte entre filières sélectives et filières de masse, la nécessaire internationalisation des cursus, les résultats en retrait de nos institutions de formation dans les classements mondiaux.
Beau programme. Un point reste néanmoins curieusement - et dramatiquement - absent des débats : celui des contenus mêmes des savoirs, de savoir-faire et de savoir être, dispensés et transmis dans ces lieux de formation, notamment les grandes écoles, appelées à former dirigeants et cadres dirigeants de demain.
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Le Monde - La réforme fiscale est morte Par Les Gracques
En annonçant une « remise à plat » de notre système fiscal, Jean-Marc Ayrault a gagné du temps. Mais combien de mois ce débat sans issue fera-t-il perdre à la France ?
Une réforme fiscale de grande ampleur a déjà eu lieu. Elle est derrière nous. Elle a demandé un effort aux classes moyennes supérieures et frappé les plus fortunés en les taxant jusqu'à 62 % sur les revenus et 1,5 % sur le patrimoine. Elle a aggravé les prélèvements sur les profits et les holdings des entreprises, déjà les plus taxées du monde, non sans déstabiliser leurs centres de décision économique, en contrepartie d'une réduction bienvenue du coût du travail.
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