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ofce - Page 45

  • OFCE - 2013 : quel impact des mesures budgétaires (nationales) sur la croissance ? par Mathieu Plane

    19 novembre 2012 

    Ce texte complète les prévisions pour l’économie française d’octobre 2012 de l’OFCE

    Après avoir détaillé les effets multiplicateurs attendus pour les différents instruments de la politique budgétaire, le multiplicateur budgétaire interne moyen associé à la politique d’austérité menée en France en 2013 serait de 0,9. Cette politique amputerait le PIB de 1,7 % pour cette seule année.Après un effort budgétaire cumulé de 66 milliards d’euros en 2011 et 2012, les économies structurelles attendues pour 2013 représentent environ 36 milliards d’euros (1,8 point de PIB) si l’on intègre à la fois les mesures prises dans le cadre du Projet de loi de finances pour 2013 et les différentes mesures décidées précédemment (tableau). Le choc budgétaire résultant du PLF pour 2013 serait de 28 milliards d’euros, dont 20 uniquement sur les taux de prélèvements obligatoires (PO). Parmi les 8 milliards d’euros restant, près de 5 milliards de hausse de PO sont issus de la seconde Loi de finances rectificative de l’été 2012, le reste étant principalement dû à la première Loi de finances rectificative pour 2012 et à la hausse des cotisations qui résulte de la révision de la réforme des retraites de l’été 2012.

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  • Eric Heyer, économiste à l'OFCE, était l'invité de "RTL Midi"


    Eric Heyer, économiste à l'OFCE, était l'invité... par rtl-fr

  • Le Monde - L'étau de la compétitivité Par Jean-Luc Gaffard, OFCE et SKEMA Business School

    La compétitivité des territoires ne peut avoir la même signification que celle des entreprises. Quand une entreprise prend des parts de marché à une autre, les revenus supplémentaires obtenus par l'une ne viennent pas alimenter la demande qui s'adresse à l'autre. En revanche, quand un pays exporte davantage, les revenus supplémentaires qu'il obtient peuvent alimenter la demande qui s'adresse au pays déficitaire. Le voyage de retour est possible, mais pas certain.

    La situation actuelle de la France est celle d'un pays dont le déficit commercial devient structurel, tout comme l'excédent de son principal partenaire, l'Allemagne. Dans ce cas de figure, il y a bel et bien un problème de compétitivité du territoire et des entreprises qui le composent qui doit être résolu. Le déficit commercial persistant est plus préoccupant que le déficit public.

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  • Libé - Henri Sterdyniak «Ces choix ont été catastrophiques pour une partie de l’Europe»

    Henri Sterdyniak, de l’Observatoire français des conjonctures économiques, s’inquiète de l’impact de mesures similaires dans toute la zone euro : Recueilli par Vittorio de filippis

    Pour Henri Sterdyniak, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le «Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi» provoquera plus de mal que de bien.

    En quoi le gouvernement fait-il fausse route lorsqu’il décide d’améliorer la compétitivité des entreprises ?

    Faut-il rappeler que nous sommes dans une zone euro en récession ? Depuis 2011, tous les pays qui ont adopté la monnaie unique ont mis en place des politiques restrictives. On en connaît les conséquences : une demande atone, des entreprises qui ont des capacités de production inemployées et qui n’ont absolument pas besoin de faire le moindre investissement, et des profits en baisse. Ce sont essentiellement ces enchaînements-là qui expliquent la chute du taux de marge des entreprises en France et ce depuis le début de la crise, en 2007.

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  • Libé - Plan Ayrault: «Le vrai risque, c'est la déflation généralisée»

    Interview Directeur adjoint au département analyse et prévision de l’Observatoire français de conjoncture économique (OFCE), Eric Heyer analyse les annonces de Jean-Marc Ayrault à l’aune des préconisations du rapport Gallois sur la compétitivité.

    Directeur adjoint au département analyse et prévision de l’Observatoire français de conjoncture économique (OFCE), Eric Heyer analyse les annonces de Jean-Marc Ayrault à l’aune des préconisations du rapport Gallois sur la compétitivité. Et affirme que la situation de la France n’a pas grand chose à voir avec celle de l’Allemagne sous Gerhard Schröder.

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  • OFCE : Faut-il faire payer par les ménages un choc de compétitivité ? par Henri Sterdyniak

    5 novembre 2012

    La France souffre d’un problème industriel. Sa balance courante est passée d’un excédent de 2,6 % du PIB en 1997 à un déficit de 1 en 2007, puis de 2 % en 2012 alors que l’Allemagne passait d’un déficit de 0,4% de son PIB en 1997 à un excédent de 5,7. La question du redressement productif de la France est posée. Faut-il organiser un transfert important des ménages aux entreprises pour un choc de compétitivité ou pour redresser le taux de marge des entreprises ? Nombreux sont ceux qui préconisent un tel choc (dont le MEDEF, mais aussi la CFDT). Il s’agirait de réduire les cotisations sociales employeurs (d’au moins 30 milliards d’euros) et d’augmenter en contrepartie les prélèvements portant sur les ménages. Cette question est analysée de façon détaillée dans la dernière Note de l’OFCE (n°24 du 30 octobre 2012).

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