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Laurent Baumel sur LCI ce mardi
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Gilles Kepel: La France, «premier exportateur de jihadistes vers le Moyen-Orient»
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Le Monde - Contre la constitutionnalisation de la frénésie sécuritaire Par un collectif de juristes universitaires
Depuis les attaques meurtrières du 13 novembre, discours et politiques purement sécuritaires ne cessent de prospérer. Le 16 novembre, dans la foulée des premières interpellations et perquisitions, le Ministre de l’intérieur annonçait : « Que chacun l’entende distinctement : ce n’est qu’un début. La riposte de la République sera d’ampleur. Elle sera totale ». Depuis lors, la surenchère n’a pas cessé. Après la rhétorique guerrière brandie par le président François Hollande contre l’organisation Etat islamique, le « redoublement des frappes militaires » françaises en Syrie, plus de 2 500 perquisitions et 350 assignations à résidence, voilà maintenant l’annonce d’une réforme constitutionnelle. Il s’agirait de graver dans la Constitution le recours à l’état d’urgence mais aussi la déchéance de nationalité contre les Français possédant deux nationalités définitivement condamnés pour un délit ou crime constituant un acte de terrorisme ou une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. En quoi cette modification de la Constitution envisagée dans l’urgence, sans réflexion véritable, est-elle à même de dissoudre la « menace terroriste » ? N’est-elle pas plutôt un énième coup porté à l’état de droit et aux libertés fondamentales que la Constitution est précisément censée garantir ? -
Déchéance de nationalité : la gauche plus que jamais divisée
Déchéance de nationalité : la gauche plus que jamais divisée -
Déchéance de nationalité : Mandon tacle Taubira (23/12)
Déchéance de nationalité : Mandon tacle Taubira par FranceInfo -
Karine Berger, invitée politique (22.12.15)
Karine Berger, invitée politique (22.12.15) par radioclassique -
François Kalfon, invité politique (21.12.15)
François Kalfon, invité politique (21.12.15) par radioclassique -
Marie-Noelle Lienemann, invitée politique (23.12.15)
Marie-Noelle Lienemann, invitée politique (23... par radioclassique -
PS : "L'idée est de faire une alliance populaire, et non pas de créer un nouveau parti"
Invitée du 14/17 de LCI, pour parler des élections régionales, la porte-parole du PS Corinne Narassiguin a expliqué que le PS n'allait pas changé de nom. "Ce n'est pas une bonne idée. Le Parti socialiste est porteur d'une histoire", a-t-elle déclaré.
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Laurent Baumel sur TV Tours
Invite_151217 par tvtours -
Contre-courant : Le FN, vu par Jacques Rancière
Après la nouvelle percée du FN aux élections régionales, Alain Badiou et Aude Lancelin reçoivent le philosophe Jacques Rancière.