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salafisme

  • Public Sénat - Terrorisme : le Sénat veut inscrire le salafisme sur la liste des dérives sectaires

    Permettre aux maires d’avoir accès aux fichiers FRSPT, ou encore inscrire le salafisme sur la liste des dérives sectaires… Une commission d’enquête du Sénat présentait ses propositions pour faire face à l’évolution de la menace terroriste.

    « La figure du « loup solitaire », largement mise en avant par les médias lors des passages à l’acte par une personne seule, n’existe pas dans le champ des passages à l’acte djihadistes ». C’est l’une des constatations qui ressort des 32 auditions effectuées par la commission d’enquête du Sénat sur « l’évolution de la menace terroriste après la chute de l’État islamique » mise en place le 11 janvier dernier. Son président, Bernard Cazeau (LREM) et sa rapporteure, Sylvie Goy-Chavent (Centriste) en présentaient les conclusions ce mardi.

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  • La Provence - Enquête : comment le salafisme creuse son sillon en Provence

    C’est le principe d’un courant, qu’il soit d’eau, d’air ou religieux : être insaisissable. Et c’est bien connu, ce que l’on ignore, ce que l’on ne peut maîtriser, contrôler, fait craindre le pire. Manuel Valls, ancien ministre de l’Intérieur et Premier ministre, propose d’interdire le salafisme. Comme l’on dresserait un barrage, comme l’on fermerait la baie vitrée, on serait en capacité de faire cesser ce courant d’idées dont le commun des mortels sait seulement qu’il ambitionne ardemment un retour aux pratiques en vigueur à l’époque du prophète Mahomet ? Lui-même, au pouvoir, n’y a jamais cru.

    Combien sont-ils ? Quel est précisément leur dessein commun ? Qui les finance ? Personne ne le sait réellement. François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’institut des relations internationales et stratégiques (Iris), aime user de cette punchline : "Tous les salafistes ne sont pas djihadistes, mais tous les djihadistes sont salafistes." Au cœur de ce courant importé par les premiers diplômés européens ayant étudié en Arabie Saoudite, surnagent quiétistes, takfiristes et djihadistes. Les premiers se refusent à la violence tout en espérant que l’Oumma (la nation islamique) s’impose dans les cœurs, les seconds haïssent l’Occident et leurs condisciples trop "modérés", et les derniers passent à l’action, comme vendredi dernier encore, à Trèbes...

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  • Huffington Post - Djihadisme et islamisme, un lien organique, Jean-Louis Margolin Maître de conférences en histoire contemporaine à Aix-Marseille Université, chercheur à l'Institut de Recherches Asiatiques (IrAsia/CNRS)

    Les choses bougent vite à propos de notre connaissance du phénomène djihadiste. Une série de livres, d'articles académiques, de reportages et de films convergent, au-delà de leur diversité, dans une remise en cause des discours de banalisation et de minimisation qui longtemps ont dominé la scène intellectuelle et politique française.

    On tend ainsi à abandonner la présentation des djihadistes comme des brutes incultes droguées au captagon, totalement ignorantes du Coran, qui joueraient à la Guerre Sainte comme d'autres aux jeux vidéo.

    Prendre au sérieux le discours des islamistes pour le combattre

    Il y a sans doute semblables figures parmi les hommes de main, mais leurs dirigeants, leurs cadres et une bonne partie de leurs troupes accomplissent une lecture sélective, partiale, mais articulée des textes de la tradition islamique, et c'est de là que provient leur dangereux pouvoir de séduction. Le nier, c'est au fond se priver de tout moyen de combattre ce discours. Il convient de commencer par prendre au sérieux la parole de qui l'on affronte.

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