Derrière l’emballement suscité par l’annonce du retour de Céline Dion pour une série de concerts parisiens à l’automne prochain, on trouve une architecture en termes de production de concerts, de salles et de billetterie reposant sur deux groupes américains qui se partagent l’essentiel de l’économie mondiale du live. Un dispositif redoutable que décortique Fabrice Février, dans sa nouvelle note de la série de l’Observatoire des médias de la Fondation intitulée « Le chiffre de la semaine », montrant à quel point ce manque de pluralisme économique peut peser sur le pluralisme culturel demain.
Lire la suite
_________________________
_________________________