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terra nova - Page 7

  • Terra Nova - Diviser par deux les consommations d’énergie d’ici 2050, c’est possible et nécessaire ! Note Par Antoine Guillou, Esther Jourdan, Pierre Musseau.

    Plusieurs organisations, dont l'IFRAP, ont récemment répété qu’une baisse des consommations d’énergie est incompatible avec la croissance économique. Cette note démontre que, portée par l'efficacité énergétique, elle est au contraire un moteur pour la compétitivité d'une économie, en plus d'être un impératif social et une condition du respect des engagements environnementaux.

    Synthèse

    Le projet de loi sur la transition énergétique fixe un objectif de division des consommations d’énergie par deux d’ici 2050. Lors de la lecture à l’assemblée nationale, les députés y ont adjoint un objectif intermédiaire de baisse de 20% d’ici à 2030 par rapport à l’année 2012. Mais en commission, les sénateurs ont déjà supprimé ce deuxième objectif, ce qui remet en cause sans le dire l’objectif à 2050 : si des efforts substantiels pour baisser les consommations d’énergie ne sont pas réalisés dans la prochaine décennie, il sera quasiment impossible d’atteindre un objectif plus ambitieux d’ici le milieu du siècle

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  • Terra Nova - Et si les (vraies) réformes étaient ailleurs ? Réponse à l'Institut Montaigne sur le marché du travail et l'emploi

    Ce rapport de Terra Nova, issu d'un groupe de travail pluridisciplinaire présidé par Martin Richer, est une réponse à une note de l'Institut Montaigne portant sur un grand nombre de sujets touchant au marché du travail et à l'emploi. Il pointe des désaccords tant au niveau du diagnostic que des propositions. Assurance-chômage, réforme des retraites, capacité de négociation des partenaires sociaux, durée du travail ou encore place de l'Etat sont quelques-uns des thèmes abordés dans cette discussion critique. 

    Synthèse

    En prenant l’initiative de cette réponse à une note de l’Institut Montaigne sur l’emploi et le marché du travail, il ne s’agit nullement de polémiquer à partir de points de vue que l’on devine d’emblée assez différents, mais de se livrer à un exercice de discussion publique et de critique raisonnée.
     
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  • Thierry Pech : pour le cannabis, "le tout répressif est un échec"


    Thierry Pech : pour le cannabis, "le tout... by FranceInfo

  • Terra Nova - Cannabis : Réguler le marché pour sortir de l’impasse Note Par Christian Ben Lakhdar, Pierre Kopp, Romain Perez. Le 19/12/2014

    De nombreux pays, dont les Etats-Unis ou l'Uruguay, ont changé d'approche dans la lutte contre la drogue, et le cannabis en particulier. Comment expliquer cette évolution ? La politique de répression est doublement coûteuse : elle est onéreuse et inefficace. La France se situe en effet parmi les plus gros consommateurs de cannabis par habitant en Europe. Dans cette étude, Pierre Kopp, Christian Ben Lakhdar et Romain Perez mesurent l'impact de trois scénarios possibles pour sortir cette politique de l'impasse. C'est la légalisation de la production, de la vente et de l'usage dans le cadre d'un monopole public qui apparaît comme la politique la plus apte à contrôler la consommation et à permettre la prévention nécessaire.

    Synthèse

    La politique du cannabis a pris une nouvelle direction dans de nombreux pays. Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue »[1], coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation.

    Notre pays ne devrait-il pas, à son tour, envisager un tel tournant idéologique et politique? Les arguments qui ont conduit au revirement dans l’Amérique de Barack Obama, par exemple, semblent tout aussi valables chez nous. De fait, la politique de répression est en échec en France : non seulement la prévalence du cannabis ne diminue pas significativement, mais elle reste l’une des plus élevées d’Europe.
     
    Pis, cette politique coûte cher : elle capte une part considérable des ressources publiques allouées au maintien de l’ordre et à la justice. Au total, ce sont quelques 568 millions d’euros par an qui sont directement consacrés à la lutte contre le cannabis, et qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants.Dans ce contexte, trois scénarios sont envisageables : la dépénalisation[2] de l’usage du cannabis (scénario 1), la légalisation de la production, de la vente et de l'usage dans le cadre d'un monopole public (scénario 2) et la légalisation de la production, de la vente et de l'usage dans un cadre concurrentiel (scénario 3). Nous avons tenté de mesurer l'impact de chaque scénario sur le nombre d'usagers, les quantités consommées, les finances publiques (dépenses et recettes fiscales) et l'évolution du marché noir.
     
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  • Maya Akkari "le redoublement : enjeux et alternatives" Terra Nova


    Maya Akkari "le redoublement : enjeux et... by terranova

  • Jean-Rémi Girard dans le débat "le redoublement : enjeux et alternatives" mar. 25 nov. Terra Nova


    Jean-Rémi Girard dans le débat "le redoublement... by terranova

  • Terra Nova - Vidéos débat : "le redoublement : enjeux et alternatives", mar. 25 nov., Palais du Luxembourg

    Même si le redoublement a nettement reculé au cours des cinq dernières années, la France reste dans le palmarès de tête des pays qui font le plus redoubler leurs élèves.Cette pratique est aujourd'hui très débattue parmi lesenseignants, chefs d’établissement et inspecteurs.Certains soulignent son inefficacité pédagogique et son coût. D’autres mettent en évidence le fait que le redoublement constitue une « seconde chance » pour des élèves trop faibles qui autrement ne pourraient pas poursuivre leur scolarité. D’autres enfin n'y adhérent pas mais faute d'un autre choix que de « faire redoubler un élève ou l’abandonner à ses difficultés », ils y ont parfois recours. 

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  • Terra Nova : Concessions autoroutières : comment sortir de l'économie de rente Note Par Romain Perez.

    Le 12/11/2014

    Terra Nova cherche à décrypter la nature de la rente autoroutière et s'inscrit dans les réflexions en cours sur ce sujet. Produite notamment par une grave défaillance de la gouvernance de ce secteur, cette rente pèse à plusieurs niveaux sur l'activité économique. L'objectif des différentes mesures à prendre : à terme, une baisse envisageable de l'ordre de 50 % des tarifs.  

    Synthèse

    L’existence d'une rente autoroutière est aujourd’hui un fait avéré et bien documenté. La rentabilité des sociétés autoroutières atteint en effet des niveaux sans équivalent dans le secteur concurrentiel, avec un bénéfice brut d’exploitation supérieur à 70 % du chiffre d’affaires. Ceci atteste d’un fort décalage entre les tarifs que paient les usagers des autoroutes et les coûts qu’ils engendrent. Compte tenu du faible niveau des risques liés à l’activité et des besoins en investissement, cette rentabilité n’a pas de justification économique ou sociale.

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  • Terra Nova : Union bancaire – Réforme de la structure des banques : la tentation de l’autruche Note Par Laurence Scialom

    Le 05/11/2014

    Les résultats de l’évaluation des actifs et des tests de résistance pour les grandes banques de la zone euro, publiés le 26 octobre, risquent malheureusement de conforter l’illusion de sécurité financière que le projet d’Union bancaire a déjà créée et de contribuer ainsi à « enterrer » le besoin d’une réforme de la structure des banques. Or cette dernière est plus que jamais nécessaire pour la stabilité financière et bancaire en Europe.

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  • Terra Nova - Quelles politiques pour la France périurbaine (I) ? Note Par Pierre Musseau.

    Entre le périurbain caricaturé sous l'image de « villes-dortoirs », favorisant les pollutions associées à ce mode de vie et un vote de rejet des populations vivant dans ces territoires, et le périurbain décrit comme la preuve du mépris des élites à l'égard des classes populaires y résidant, la nuance a semblé manquer dans certaines tournures prises par le débat public. L'étude de Terra Nova, par Pierre Musseau, entend contribuer aux discussions en cours. 

    Les territoires périurbains restent des espaces largement impensés. Aucune définition ne peut complètement les cerner. Ce qui n’empêche pas les antagonismes de s’aiguiser à leur sujet.

    Pour les uns, le périurbain représente un échec des politiques d’urbanisme qui n’ont pas réussi à contenir l’étalement des villes. Il constituerait, du même coup, un péril pour l’environnement car il est à l’origine d’une artificialisation accrue des sols et conduit, avec l’extension toujours plus grande des aires urbaines, à une augmentation des déplacements automobiles, des coûts et des pollutions associées. Il interroge enfin le vivre ensemble car les populations de ces territoires, souvent qualifiés de « villes-dortoirs », sont soupçonnées de privilégier des comportements électoraux de « rejet » et deviennent un horizon de conquête pour le Front National.
     
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