Paris (France) (AFP) – Le patron du Parti socialiste Olivier Faure juge que LFI "ne peut conserver la moindre ambiguïté avec tout mouvement violent", si les conclusions de l'enquête sur la mort du militant nationaliste Quentin Deranque mettent en cause la Jeune Garde, proche des insoumis.
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Quand François Hollande évoque une « double responsabilité » de LFI, Olivier Faure demande au mouvement « un examen de conscience ». En pleine tourmente, le parti a par ailleurs eu une alerte à la bombe à son siège parisien.
« L'incapacité de La France insoumise à reconnaître qu'elle a fait fausse route en se liant à un groupe dont certains de ses membres ont été condamnés pour violences volontaires en réunion aboutit à cette insupportable inversion : l'antifascisme serait le nouveau fascisme. »
Alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault font partie des personnes suspectées d’avoir participé aux violences qui ont entrainé la mort du militant identitaire, le PS prend ses distances avec La France Insoumise. François Hollande appelle à rompre tout lien avec LFI. « Le temps de la clarification est venu », ajoute Patrick Kanner. « La France Insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience » sur la violence politique, soutient le numéro 1 du PS, Olivier Faure, qui opte cependant pour un ton moins ferme.