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Le Grand Continent - Un président pouvait dire ça : Kennedy, Frost et l’effondrement américain

Quelques jours avant sa mort, John Fitzgerald Kennedy prononce l’un de ses plus beaux discours, en hommage à l’immense poète Robert Frost.

Relu aujourd'hui, il sonne comme un réquisitoire implacable contre Donald Trump et son Amérique.

Nous le traduisons.
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À peine quatre semaines avant son assassinat, John F. Kennedy se rend le 26 octobre 1963 à Amherst College pour rendre hommage à l’un des plus grands poètes de l’histoire de la littérature américaine.

Robert Frost est mort au début de la même année, à l’âge de quatre-vingt-huit ans. 

L’auteur de « The Road Not Taken » et de « Fire and Ice » avait récité un poème inédit, « The Gift Outright », lors de la cérémonie d’investiture de Kennedy, le 20 janvier 1961.

L’hommage que rend le président des États-Unis au poète serait impensable aujourd’hui.

Rédigé par Arthur Schlesinger Jr — historien subtil, proche collaborateur du président et inventeur du concept de « présidence impériale » pendant le mandat de Richard Nixon — le discours de Kennedy propose une méditation profonde sur l’importance de la poésie et de la vérité dans la création littéraire

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