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La revue de presse de juillet

20 minutes - Olivier Faure, la nouvelle star de la Nupes ?

RETOUR DE HYPE Le jusque-là discret premier secrétaire du Parti socialiste semble avoir pris une nouvelle dimension depuis la création de la Nupes

Olivier Faure a un chien, « qui ne me quitte jamais, à Paris ou en circonscription », précise le premier secrétaire du Parti socialiste (PS). Il passe donc beaucoup de temps dans la rue, à le promener. Jusque-là, rien de très intéressant. Sauf que depuis la signature de l’accord formant la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), « il n’y a pas un jour sans qu’on m’arrête pour me dire merci ». Merci d’avoir participé à l’union de la gauche. Il s’excuse presque de le dire, de peur qu’on croit qu’il affabule. « Je vous assure que je l’ai vu ! Dix ans que je travaille avec lui, je n’avais jamais vu ça », jure une proche collaboratrice.

Le Point - « Sans Mélenchon, la gauche française serait au niveau de la gauche italienne »

ENTRETIEN. Le député socialiste de la 4e circonscription de l’Eure Philippe Brun exhorte la gauche à ne pas laisser le RN récupérer ses thèmes.

Deux faits honorent Philippe Brun. Le jeune député socialiste peut se targuer d'avoir empêché le RN de faire carton plein dans l'Eure – toutes les autres circonscriptions ayant basculé dans l'escarcelle du parti de Marine Le Pen. « C'est un honneur mais aussi un avertissement », prévient-il. En s'emparant de la question sociale, le RN est en train d'« absorber » la gauche, estime-t-il. Aussi invite-t-il ses camarades de la Nupes à ne pas avoir de tabou : il faut parler d'insécurité culturelle, d'immigration, d'identité sociale.

Le Point - Olivier Falorni : « Olivier Faure, c’est un peu le Georges Marchais de 2022 »

ENTRETIEN. Le député non-inscrit de Charente-Maritime est sévère sur l’attitude des élus Insoumis, mais aussi avec ses anciens camarades du PS.

Son titre de gloire est d'avoir battu, sèchement, Ségolène Royal en 2012. Les projecteurs s'étaient alors braqués sur Olivier Falorni par la grâce d'un tweet cinglant de Valérie Trierweiler, à l'époque compagne de François Hollande, en pleine campagne pour les élections législatives : « Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé. » Depuis, l'ancien patron du PS de Charente-Maritime, exclu du parti en 2012, a renoué avec la discrétion. Il a toutefois été réélu en 2017 puis en 2022, haut la main (66 %) et seul contre presque tous : en juin, il a affronté deux listes concurrentes, l'une du parti macroniste, l'autre de la Nupes… « Ça rend libre ! » s'amuse Olivier Falorni. De cette liberté, il compte user. L'ami de François Hollande tente de constituer à l'Assemblée nationale, d'ici l'automne, un groupe de centre gauche, avec d'autres députés hostiles à la Nupes, comme les socialistes David Habib ou Laurent Panifous. Falorni est persuadé que la social-démocratie, malgré les coups de boutoir de Jean-Luc Mélenchon, a encore un avenir. Il s'en explique.

France Info - Uber Files : l'ancien ministre socialiste Alain Vidalies réclame une "réponse d'État"

Une enquête conduite par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et ses partenaires permet de comprendre les pratiques de lobbying du géant du VTC et notamment sur ses liens avec Emmanuel Macron lorsqu’il était au ministère de l’Économie.

Alain Vidalies, ancien ministre socialiste sous François Hollande et qui a été secrétaire d'Etat en charge des Transports de 2014 à 2017, s'est battu contre l'arrivée d'Uber en France. Après les révélations de l'enquête Uber Files, il "tombe des nues" et réclame des "éclaircissements et une réponse d'État".

20 minutes - Audiovisuel public : Des élus PS pour une contribution « universelle et progressive »

PROPOSITION DE LOI Les élus du groupe socialistes et apparentés ont déposé une proposition de loi avec une nouvelle architecture « inspirée des modèles scandinaves »

Les députés socialistes ont annoncé vendredi avoir déposé une proposition de loi pour « une contribution audiovisuelle, universelle et progressive » pour financer l’audiovisuel public plutôt que la suppression de la redevance promise par Emmanuel Macron.

« Les arguments du gouvernement en faveur de sa simple suppression ne sont pas sincères », dénoncent les élus du groupe socialistes et apparentés, en proposant une nouvelle architecture « inspirée des modèles scandinaves

Le Parisien - «Le Challenge de l’été» : le Parti socialiste met ses adhérents au défi pour convaincre de nouveaux membres

Le parti d’Olivier Faure demande à ses militants de convaincre de nouvelles personnes de les rejoindre.

En prévision de ses universités d’été qui se tiendront à Blois du 26 au 28 août, le Parti socialiste compte ses troupes. Si ses instances restent discrètes sur le nombre d’adhérents à jour de cotisations, la déroute historique lors de l’élection présidentielle puis les désaccords internes sur la stratégie adoptée pour les législatives laissent imaginer une nouvelle baisse des effectifs.

20 minutes - Violences sexistes et sexuelles : Le Parti socialiste va créer sa commission spécialisée

Le Parti socialiste va, selon nos confrères du Figaro, créer « d’ici la fin de ce mois de juillet » sa commission spécialisée sur les  violences sexistes et sexuelles. Le quotidien cite Corinne Narassiguin, numéro deux du PS. Selon elle, la commission devrait être mixte et comptera cinq membres titulaires et de cinq suppléants. Elle doit « renforcer le travail des référents départementaux déjà dédiés à ce sujet sensible », note le Figaro.

« Nous avons mis du temps à la créer car nous avons voulu mener ce travail avec beaucoup de sérieux, sans qu’il puisse être question de nous substituer à la justice », explique Corinne Narassiguin.

20 minutes - Elisabeth Borne n’a « pas esquissé le moindre compromis », juge le socialiste Boris Vallaud

Intergroupes, motion de censure, proposition de loi d’Urgence sociale pour faire face à l’inflation… La Nouvelle Union populaire écologique et sociale veut occuper un maximum la scène des oppositions en ce début de législature minoritaire. Au milieu de cette coalition de gauche, quelle place pour le PS, qui doit à la Nupes d’avoir gagné quelques sièges aux dernières législatives ? 20 Minutes a posé la question à Boris Vallaud, député des Landes et nouveau président du groupe socialiste. Solidaire de la Nupes, il prévient qu’elle doit comprendre les raisons de sa défaite. Il propose aussi une réforme du travail parlementaire.

Le Parisien - Socialistes, écologistes et communistes voteront avec LFI la motion de censure contre le gouvernement

Les chefs de groupe de gauche à l’Assemblée nationale ont trouvé un accord pour porter ensemble le texte qui sera déposé demain au Parlement.

La Nupes pouvait-elle résister à l’épreuve de la motion de censure ? Selon les informations du Parisien, les quatre forces politiques composant la Nupes porteront et voteront ensemble la motion de censure qui doit être déposée demain à 14h30 à l’Assemblée nationale. « Il y aura bien une motion de censure commune à l’intergroupe », confirment ce mardi deux présidents de groupes parlementaires. L’information a été confirmée publiquement ce mardi après-midi en conférence de presse. 

Le Figaro - Olivier Faure peine à justifier l'absence des six socialistes lors du vote de la motion de censure de la Nupes

Ils sont six députés socialistes à ne pas avoir pris part à la motion de censure déposée par l'intergroupe de la Nupes. L'occasion pour la macronie de cibler l'«unité de façade» de l'alliance de gauche, ainsi que l'a déclaré Franck Riester ce matin sur France 2. Quand Gabriel Attal, lui, estime que ces parlementaires envoient un «signe positif» : «Ils veulent discuter et travailler», a-t-il déclaré sur BFMTV.

La Dépêche - Motion de censure : Valérie Rabault, Dominique Potier... Qui sont les députés de la Nupes à s'y être opposés ?

La motion de censure de la Nupes visant à destituer Elisabeth Borne n'a pas abouti à l'Assemblée nationale ce lundi 11 juillet. L'alliance de la gauche n'a recueilli que 146 votes contre les 289 nécessaires. Six députés socialistes n'ont pas voté en faveur de la mesure. Parmi eux, Valérie Rabault, Dominique Potier ou encore Bertrand Petit. 

Charlie Hebdo - Victor Serge, de la bande à Bonnot à la liberté pour tous, Les forçats de la liberté par Fabrice Nicolino

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