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05/07/2019

Avec le Gouvernement d’Emmanuel Macron, plus de 1 million de personnes vont perdre 100 euros par mois d’APL !

Depuis 2017, le gouvernement a baissé, en moyenne, de 15 euros par mois les APL (Aides personnalisées au logement) pour tous les bénéficiaires :

  • 5 euros de moins à l’été 2017, encore 5 euros par mois de moins en octobre 2018 (du fait de la non revalorisation des APL avec l’inflation) et encore une baisse de 5 euros de prévue en octobre 2019 (du fait de la désindexation des APL sur l’inflation).

Le Canard enchaîné révèle que le Gouvernement s’apprête à réformer le calcul des APL pour réaliser 1,2 milliards d’euros d’économies auprès de 1,2 million de bénéficiaires. Cela représente une coupe dans les APL de 1000 euros par an pour ces bénéficiaires, soit 83 euros de moins par bénéficiaire et par mois !

Quand on somme les deux, on obtient une baisse pour ces personnes de 98 euros par mois d’APL ! Le Gouvernement dit vouloir redonner du pouvoir d’achat et en fait l’ampute sévèrement pour plus de 1 million de Français.

Les députés socialistes et apparentés demandent au Gouvernement de renoncer à mettre en œuvre cette nouvelle coupe brutale sur les APL.

Le meilleur de 2018/2019 - Non Fiction - Entretien avec Pascal Ughetto à propos d'autonomie et de digitalisation

Pascal Ughetto vient de publier Organiser l’autonomie au travail, où il se penche sur quelques innovations récentes des grandes entreprises censées faire une plus large place à l'autonomie des salariés. A cette occasion, il rappelle quelques fondamentaux de la sociologie du travail et de l'activité de travail en particulier. Il a accepté de répondre à nos questions pour présenter son livre.

Nonfiction : L’autonomie des salariés apparaît comme le nouveau graal que poursuivent les directions d’un certain nombre de grandes entreprises, en lien notamment avec la digitalisation. Pourriez-vous expliquer cette focalisation ?

Pascal Ughetto : On peut dater de 2012 ou 2013 l’apparition et la diffusion d’une interrogation, au sein des grands groupes, sur leur organisation du travail. Soudainement, ils ont été pris d’un doute sur les choix d’organisation que leurs directions avaient soutenu avec constance jusqu’alors. Trop de hiérarchie paralysante, trop de fonctionnement en silo limitant l’interconnaissance et les coopérations entre salariés d’une même entreprise, trop de lenteur du fait des circuits de validation des décisions : en moins de cinq ans, ce diagnostic s’est propagé comme une traînée de poudre. Il faudrait donc des organisations « plates », avec très peu de niveaux hiérarchiques, et donnant aux salariés de l’autonomie, pour faire, pour entreprendre, pour proposer, pour tester des idées. Quel lien avec la digitalisation ? Il est double.

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14:30 Publié dans Analyses | Tags : pascal ughetto | Lien permanent

Le meilleur de 2018/2019 - Le Figaro, Coralie Delaume - Pourquoi le cauchemar grec est loin d'être terminé

La Grèce n'est plus sous la tutelle des institutions européennes et du FMI. De nombreux commentaires optimistes ont salué la nouvelle. Un point de vue que ne partage pas l'essayiste eurocritique Coralie Delaume. Pour elle, la situation sociale du pays reste très grave et l'avenir économique et financier de la Grèce fort sombre.

Coralie Delaume est essayiste, co-auteur de La fin de l'Union européenne (Michalon, 2017) et tient le blog «L'arène nue».

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14:30 | Tags : coralie delaume | Lien permanent

Le meilleur de 2018/2019 - Mediacité « La culture de l’éthique a du mal à s’imposer parmi les élus »

Aurore Granero, maîtresse de conférences en droit public et membre de l’Observatoire de l’éthique publique, propose de mettre à plat les indemnités de mandats et de créer un comité citoyen de suivi des dépenses des élus dans chaque collectivité.

Le 31 mai 2018, l’Observatoire de l’éthique publique (OEP) voyait le jour pour « améliorer la législation existante en matière d’éthique et de déontologie », selon son président René Dosière. Cet ex-député (PS) a œuvré tout au long de sa vie parlementaire en faveur de la moralisation de la vie publique. Et il ne compte pas s'arrêter aujourd'hui. Pour créer l'OEP, il s'est entouré d'élus nationaux ou locaux, comme Jean-Christophe Lagarde, Laurianne Rossi ou André Vallini, mais aussi de nombreux chercheurs, à l'instar de Rémi Lefebvre ou Aurore Granero. Maîtresse de conférences en droit public à l'université de Bourgogne, cette dernière siège au sein du pôle Collectivités territoriales de ce cercle de réflexion.

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