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30/05/2019

L'actualité des socialistes du 17 au 26 mai

LES RESULTATS

Le Monde - Elections européennes 2019 : les résultats en temps réel, pays par pays

Retrouvez les résultats liste par liste dans chaque pays, qui dicteront la composition du nouveau Parlement européen.

France Info - Résultats européennes 2019

Libé - Européennes : une autre gauche

Une couleur verte, comme l’espérance… C’est le trait le plus net - et le plus rassurant - de ce scrutin européen. Un peu partout dans l’Union européenne, en France, mais aussi en Allemagne, en Belgique et dans d’autres pays, la percée écologiste donne sa couleur à ce scrutin. La poussée de la participation partout sur le continent - on ne pourra plus dire que l’Europe n’intéresse pas - a bouleversé les pronostics. Il arrive toujours un moment en démocratie où les réalités sont plus fortes que les artifices de la communication.

 
Paris, 26 mai 2019 (AFP) - La gauche française n'est "pas morte" mais doit "chercher à (se) rassembler", a affirmé dimanche Raphaël Glucksmann, tête de liste des socialistes et de Place Publique, dont la liste parvient de justesse à envoyer des députés au Parlement européen.

"La gauche en France n'est pas morte", a déclaré sur France 2 M. Glucksmann, dont la liste est au coude-à-coude avec la France insoumise (LFI) pour la cinquième ou sixième place.

Libé - PS-PP : les socialistes entre la débâcle et la petite surprise

Malgré l’alliance avec Raphaël Glucksmann, le Parti socialiste essuie un score historiquement bas. Mais passe ric-rac au Parlement et fait jeu égal avec La France insoumise.... Elu à Strasbourg, l’auteur des Enfants du vide devrait aussi passer du temps à Paris ces prochains mois pour raccommoder les différentes familles de la gauche non mélenchoniste. Car Glucksmann a pris goût à la politique et ne cache pas vouloir continuer à jouer les traits d’union entre socialistes, écologistes, communistes et hamonistes…

Francetvinfo - Résultats européennes 2019 : le PS et Place publique sauvent les meubles avec 6,6% des suffrages, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria

La liste menée par l'essayiste Raphaël Glucksmann n'a pas fait d'étincelles et obtient un score proche de celui du PS à la présidentielle de 2017.

C'est une déception, mais pas une Bérézina. La liste PS-Place publique, Envie d'Europe écologique et sociale, conduite par l'essayiste Raphaël Glucksmann, a obtenu 6,6% des voix aux élections européennes, dimanche 26 mai, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria*. Les socialistes, qui avaient décidé de confier pour la première fois de leur histoire la tête de liste à un non-socialiste, échappent à l'humiliation en réussissant à passer la barre symbolique des 5%. Un score qui leur permet d'envoyer entre 6 et 7 députés à Bruxelles et Strasbourg.

Europe 1 - Européennes : la gauche n'est "pas morte" et doit "chercher à se rassembler", lance Glucksmann

Raphaël Glucksmann, tête de liste PS/Place publique, a appelé la gauche "à (se) rassembler", dimanche soir. Sa liste est au coude à coude avec celle de La France insoumise, selon les premières estimations (entre 6,2% et 7%).

La gauche française n'est "pas morte" mais doit "chercher à (se) rassembler", a déclaré dimanche Raphaël Glucksmann, tête de liste des socialistes et de Place Publique, dont la liste parvient de justesse à envoyer des députés au Parlement européen.

L'Opinion - Chamboule-tout - Européennes: la fin du bipartisme au Parlement européen
 
Droite classique et sociaux-démocrates ne détiennent plus, à eux deux, la majorité absolue des sièges d’eurodéputés. Une grande recomposition s’engage, qui concernera aussi la Commission de Bruxelles
 
Le Parlement européen estimait dimanche soir le taux de participation aux élections européennes en hausse d’environ 9 points pour 27 Etats membres (hors Royaume-Uni), à 51% des inscrits, contre 42,61% en 2014. Pour l’ensemble des Etats membres, il s’établirait entre 49% et 52%, au plus haut depuis vingt ans. Les deux grands groupes, PPE (droite) et S&D (sociaux-démocrates), sont en net recul et perdent la majorité absolue dont ils disposaient ensemble. Les Verts et les populistes de droite sont en nette hausse, de même que les libéraux grâce à l’apport des élus LREM.

SALAIRE MINIMUME

Michel Husson - Pourquoi pas un salaire minimum européen ?

Les élections européennes auraient pu être l’occasion de débattre du salaire minimum européen. Malheureusement, ce débat s’est très mal enclenché.

On peut commencer par évacuer l’argument faussement naïf qui fait semblant d’imaginer un salaire minimum uniforme dans tous les pays. Compte tenu des considérables différences de salaires, il serait soit trop bas, soit hors d’atteinte. Mais la proposition n’est évidemment pas celle-là. Quand on parle de salaire minimum européen, il faut comprendre : système de salaires minimums. Il y aurait dans chaque pays un salaire minimum dont le niveau prendrait en compte son degré de développement. Il ne s’agit donc pas d’une valeur absolue, mais d’une valeur relative. L’objectif est de définir une norme sociale européenne commune mais adaptée aux réalités de chaque pays.

CANNES

L'Obs - Fabrice Luchini à la conquête de Collomb

C’est du côté de la Quinzaine des Réalisateurs que se joue l’un des événements du jour avec la projection de « Alice et le maire », le deuxième long métrage de Nicolas Pariser, auteur d’un précédent et remarqué « Le grand Jeu » qui lui avait valu le prix Delluc du premier film. Fidèle à sa manière de ciseler de pures fictions inspirées de concrètes réalités politiques, il pose cette fois ses caméras à la mairie de Lyon où le maire a perdu son inspiration et le goût de son engagement au sein du Parti Socialiste. Appelé au chevet de ce malade qui ne sait plus s’il veut renoncer à sa carrière ou, au contraire, en gravir l’ultime échelon en devenant président, une jeune philosophe (Anais Desmoutiers, une fois encore parfaite) est chargée de devenir sa boîte à idées.

EUROPENNES

Huffington Post - Sondages européennes 2019: notre compilateur montre le RN au plus haut

Pour la première fois depuis le début de la campagne, le parti de Marine Le Pen est donné à un score plus élevé qu'en 2014.

RTL - Européennes : "Nous sommes à 15 sièges d’inverser les rapports de force", affirme Glucksmann

INVITÉ RTL - La tête de liste Place publique/PS estime que ces élections ne doivent pas rejouer le match de la présidentielle de 2017.

Ne vous laissez pas voler votre vote et cette élection". C'est le message martelé par Raphaël Glucksmann, tête de liste Place publique/PS aux européennes. "Ce n’est pas le match qui se rejoue. Il ne s’agit pas de faire barrage", a-t-il expliqué sur RTL, ce vendredi 24 mai. 

L'Opinion - Européennes 2019: Raphaël Glucksmann a enfilé le costume de candidat du PS

Issu de la société civile, la tête de liste a dû donner des gages à son parti d’adoption dont les figures ont fini par le soutenir

L’absence d’élus socialistes français au Parlement européen, au cas où la liste conduite par Raphaël Glucksmann recueillerait dimanche moins de 5 % des suffrages exprimés, serait « extrêmement grave ​», a déclaré mercredi François Hollande. L’ancien Président a appelé à voter pour la liste socialiste à quatre jours du scrutin du 26 mai.

Paris Match - Sondage européennes : Glucksmann et le PS face au danger de l'effacement

Le Parti socialiste surmontera-t-il dimanche prochain le traumatisme de 2017? Balayé dès le premier tour de la présidentielle, le PS avait perdu son rôle structurant à gauche dans une grande recomposition sous la double contrainte de la République en marche d'Emmanuel Macron et de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Au Parlement européen, avant même ce scrutin, la délégation des socialistes français avait vu ses rangs fondre sous l'effet des défections vers le nouveau mouvement de Benoît Hamon, Génération.s, et de la République en marche. Mais à en croire notre sondage quotidien sur les européennes réalisé par l'Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio, la sauvegarde des huit sièges d'eurodéputés restants n'est pas acquise. Ce jeudi, à trois jours du vote du 26 mai, la liste Place publique-Parti socialiste est créditée de 6% d'intentions de vote (=). En tenant compte de la marge d'erreur, il n'est pas certain que le PS dépasse le seuil des 5% à partir desquels des élus sont effectivement désignés pour siéger au Parlement européen.

L'Obs - Hollande: ce serait "extrêmement grave" qu'il n'y ait pas d'eurodéputé PS

Paris (AFP) - Il "serait extrêmement grave" que les socialistes français soient absents du Parlement européen à l'issue du scrutin du 26 mai, a déclaré mercredi François Hollande, apportant clairement son soutien à Raphaël Glucksmann.

"Ce serait extrêmement grave, pas simplement pour les socialistes et pour la gauche, ce serait extrêmement grave pour la France", a estimé l'ancien président de la République sur RMC et BFMTV, alors que certains sondages créditent la liste PS-Place publique de moins de 5% des voix, le seuil pour envoyer des députés à Strasbourg.

Libé - Cette gauche européenne intéressée par l'alliance proposée par Macron

A l'image du Premier ministre portugais, António Costa, plusieurs responsables socio-démocrates se disent prêts à faire front commun contre les nationalistes et les conservateurs du PPE.

Au centre droit en France, au centre gauche en Europe : dans la dernière ligne droite, Emmanuel Macron cultive des alliances à géométrie variable. Lundi soir, il recevait à l’Elysée le Premier ministre portugais, le socialiste António Costa. Au-delà de leurs différences de sensibilité, les deux hommes laissent voir qu’ils ont en commun une vision «progressiste» de l’Europe et une volonté commune de combattre les nationalistes.

Le Point - Européennes : cette « alliance progressiste » qui se dessine

À une semaine du scrutin, les grandes manœuvres s'accélèrent en coulisse. Les sociaux-démocrates européens se rapprochent d'Emmanuel Macron.

À une semaine des élections européennes, les offres d'alliance entre le centre gauche européen et les macronistes se multiplient. António Costa, le Premier ministre portugais, désormais un poids lourd de la gauche européenne, avait tendu le premier la main dans un message vidéo diffusé lors d'un meeting LREM. « Les forces progressistes doivent s'unir pour permettre le changement nécessaire, pour redonner confiance : cher Emmanuel (Macron, NDLR), nous comptons sur ta détermination pour ces changements progressistes, » avait lancé le Portugais.

BFMTV - Européennes: François Hollande appelle à voter pour la "liste socialiste"

L'ancien président de la République a appelé ce samedi à voter pour la liste PS/Place publique menée par Raphaël Glucksmann aux élections européennes.

PS

Blog Huffington Post - Jean-Luc, Benoît, Emmanuel, j'ai 56 ans de militantisme au PS et pour moi vous nous avez trahis par Jean-François Forest Militant socialiste, adhérent à la SFIO dès 1963, présent au Congrès d'Epinay en 1971, ancien adjoint au maire de Gueugnon

Vous qui avez vécu à vos postes électifs grâce au PS, vous l’avez quitté parce que vous n’avez plus la mainmise sur lui. Pour les européennes, vous continuez à agir dans le sens de la division. C'est une trahison de nos conquêtes sociales collectives. Quelle honte!

.... Pour conclure: pourquoi ne pas imaginer, comme il y eut Vatican 2, un Épinay 2, congrès de l’Unité des Socialistes de ce siècle; le nouvel aggiornamento d’une belle idée depuis 1905, cinquante ans après le 1er

SPD

Le Monde - En Allemagne, le SPD embarrassé par la proposition de « collectiviser » BMW

Kevin Kühnert, le président des jeunes sociaux-démocrates a suscité de vives réactions à droite comme à gauche, à moins de trois semaines des élections européennes, que son parti aborde en situation de faiblesse

A trois semaines des élections européennes du 26 mai, c’est une polémique qui devrait compliquer un peu plus la campagne, déjà difficile, du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD). En se déclarant favorable à la « collectivisation » de grandes entreprises telles que BMW, Kevin Kühnert, le président des « Jusos », les jeunes socialistes, a ouvert une discussion passionnée outre-Rhin, y compris au SPD où ses propos risquent de relancer le débat sur la participation de celui-ci à « grande coalition » d’Angela Merkel.

LFI

Délits d'opinion - Gauche ou populisme : quelle stratégie pour la France insoumise ?

C’était la deuxième “révolution” dans le paysage politique français de l’élection présidentielle 2017, avec le “en même temps” porté par Emmanuel Macron : la stratégie populiste revendiquée par la France insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon.

Sans rapport avec l’acception du terme “populisme” généralement utilisé dans l’espace médiatique, synonyme d’extrême-droite et de négation de la complexité des problèmes politiques, la définition portée par Jean-Luc Mélenchon prend racine dans la pensée de feu Ernesto Laclau et de Chantal Mouffe, que celle-ci a formalisée en 2015 dans un livre d’échanges avec un des fondateurs de Podemos, Inigo Errejon1.

CHOMAGE

Observatoire des inégalités - Un million de chômeurs de longue durée

Passer par la case chômage est une chose, y rester longtemps a des conséquences beaucoup plus graves sur le niveau d’indemnisation, les relations sociales et l’état psychologique des personnes qui se trouvent ainsi éloignées de leur univers professionnel.

Parmi les chômeurs, près d’un million de personnes cherchent du travail depuis un an au moins, selon les données de l’Insee à fin 2018. Ce phénomène concerne 40 % des chômeurs en France métropolitaine. Rapporté à la population active, le taux de chômage de longue durée est de 3,4 %. Le nombre de chômeurs de longue durée avait fortement augmenté après la crise financière de 2008. Il a pratiquement doublé, passant de 681 000 fin 2008 à un pic de 1 233 000 fin 2016. En 2018, pour la deuxième année consécutive, le chômage de longue durée recule significativement et retrouve le niveau de la fin des années 2000.

EXTREME DROITE

Fondation Jean Jaurès - L’extrême droite aux élections européennes : le jeu des sept familles

La droite nationale et l’extrême droite s’avancent divisées à l’élection des représentants français au Parlement européen qui aura lieu le 26 mai prochain puisque le Journal officiel du 4 mai 2019 fait état de sept listes pouvant s’en réclamer. Jean-Yves Camus, directeur de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation, passe en revue ces « sept familles » et décrypte leurs convergences comme leurs particularités.
 
PAUVRETE
 

Un million de travailleurs vivent avec moins de 855 euros par mois. Avoir un emploi ne protège pas de la pauvreté, notamment pour ceux qui travaillent à temps partiel ou alternent des périodes de travail précaire et de chômage.

Un million de personnes exercent un emploi mais disposent d’un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, fixé à la moitié du revenu médian (855 euros par mois pour une personne seule en 2016). Si on fixe le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian (1 026 euros), on en compte deux millions.

PROCURATION

Metropoliques - La procuration, un vote de classe

 
Dans un contexte de scrutins européens marqués par une forte abstention, cet article explore les géographies du vote par procuration, qui révèlent une facette peu connue de la mobilisation électorale des classes supérieures. Alors que les manifestations des gilets jaunes bousculent la démocratie représentative, l’usage de la procuration donne à voir une forme de vote de classe.
 
Le second tour de l’élection présidentielle de 2017 s’est caractérisé par une forte abstention (près d’un quart des inscrits), une proportion importante de votes blancs et nuls (plus de 10 %) mais aussi par un recours important (et beaucoup moins commenté) au vote par procuration, qui a concerné près de 7 % des voix exprimées [1].
 
DIVIDENDE SOCIAL
 

Que valent les alternatives au capitalisme, se demande dans ce livre Giacomo Corneo, professeur de finances publiques et de politique sociale à l’université libre de Berlin. L’ouvrage est d’abord paru en allemand en 2014, puis en anglais en 2017. Sa traduction française, depuis l’allemand, par Isabelle Kalinowski, vient de paraître chez Markus Haller.

Le livre passe en revue les alternatives à l’économie de marché et à la propriété privée qui s’opposent frontalement au capitalisme, alors que les critiques récentes de celui-ci s’attachent plutôt à des défauts spécifiques, liés souvent à la financiarisation, et aux moyens de les corriger. Plus ennuyeux, ce parti pris conduit l’auteur à légitimer à la fois l’emprise des marchés sur l’économie et celle du marché des actions sur les décisions des entreprises, en minimisant les critiques que l’on peut leur faire. 

EUROPE

Terra Nova - Relever le défi énergétique et climatique en Europe : les propositions de cinq think tanks

Supervisée par Terra Nova, cette note est le fruit d’une coopération entre cinq think tanks français et européens. Elle vise à éclairer le débat des élections européennes du 26 mai prochain afin que citoyens et responsables politiques français et européens puissent prendre les décisions nécessaires pour relever les défis de la transition énergétique et de la lutte contre le changement climatique.Se présentant sous la forme d’un recueil de contributions, elle ne prétend pas à l’exhaustivité, mais vise à approfondir certains angles clés de la politique énergétique et climatique européenne. Chaque contribution demeure de la responsabilité de son ou ses auteur(s).

Terra Nova - "L'Europe" en notre nom : renforcer la démocratie européenne

Comment renforcer l'ancrage démocratique de nos représentants au niveau de l'Union Européenne ? Comment démocratiser davantage son fonctionnement et renforcer le sentiment que ceux qui y décident en notre nom sont pleinement légitimes ? Telles sont quelques-unes des propositions faites par Yves Bertoncini, expert de ces questions, pour Terra Nova.

Les pouvoirs qu’exercent nos représentants au niveau européen (chefs d’Etat, ministres, parlementaires, etc.) sont suffisamment substantiels pour que leur déficit d’ancrage démocratique soit mis en cause en ces temps de défiance croissante vis-à-vis de toute forme de démocratie représentative. Il est d’autant plus nécessaire de résorber ce « déficit représentatif » que l’UE doit affronter des défis multiples, à la fois internes et externes : c’est aussi parce que ses citoyens auront la possibilité de « reprendre le contrôle » de ses initiatives et décisions qu’ils s’en sentiront davantage parties prenantes et qu’ils seront susceptibles de mieux les soutenir.

OFCE - Les règles budgétaires en Europe, à débattre

Au sommet de la zone euro de décembre 2018, les chefs d’Etat et de gouvernement ont donné un sérieux coup de frein aux réformes de la gouvernance budgétaire : parmi les objectifs assignés au budget commun de la zone euro qu’ils appelaient de leurs vœux,  la fonction de stabilisation économique a disparu. C’est dommage dans la mesure où cette fonction est le point faible des règles budgétaires effectivement poursuivies par les Etats membres.

Dans un article récent, nous avons évalué comment les gouvernements répondent, par les outils budgétaires à leur disposition, aux informations sur l’évolution de la dette publique ou de la conjoncture dont ils disposent au moment de prendre leurs décisions budgétaires. Ainsi, au lieu d’évaluer les propriétés des règles budgétaires sur des données éventuellement révisées a posteriori, nous les évaluons « en temps réel ».[1]

LOYERS

Metropolitiques - Les limites de la doxa sur le contrôle des loyers par Loïc Bonneval & François Robert

En réponse à la récente critique de leurs travaux, Loïc Bonneval et François Robert défendent leur méthode et leurs résultats. Selon eux, non seulement l’idée des effets pervers du contrôle des loyers est à nuancer, mais les incidences négatives de l’absence de régulation du marché de la location privée, qui caractérise la situation actuelle, doivent aussi être soulignées.

La critique adressée par Robert C. Ellickson et David Le Bris à l’article paru en 2011 dans Métropolitiques permet de rouvrir la discussion sur les effets de l’encadrement des loyers, alors même que l’appel de maires d’Île-de-France redonne une actualité à cette question [1].

AFRIQUE DU SUD

Le Vent se lève - Les désillusions de la nation sud-africaine et le nouvel apartheid

Il y a 25 ans, Nelson Mandela portait un toast à la nation sud-africaine. Célébrant les 63 % obtenus par son parti l’African National Congress (ANC) aux premières élections démocratiques et multiraciales du pays, Madiba promettait « une vie meilleure pour tous ». Un quart de siècle plus tard et à la veille des élections générales du 8 mai, les promesses de l’ANC sont pourtant loin d’avoir été tenues et une désillusion morose a succédé à l’euphorie populaire d’avril 1994 au sein de la nation sud-africaine.

DAECH

Fondation jean Jaurès - Le jour d’après : la fin de l’État islamique au Levant ?

Matthieu Rey, chargé de recherche au CNRS et chercheur associé à l’IFAS-recherche (Johannesburg), revient sur le processus de conquête territoriale de Daech et sur la stratégie et les alliances organisées en vue de la reconquête de ces territoires, et s’interroge, une fois la guerre « gagnée », sur la réponse politique apportée – si réponse politique il y a eu.

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