Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Alain Touraine - L'après-social, séance du 5 octobre 2012

    Alain TOURAINE, directeur d’études à l’EHESS, et fondateur du CADIS (Centre d’analyse et d’intervention sociologiques, UMR 8039, CNRS/EHESS) en partenariat avec le Collège d’études mondiales de la FMSH, animera un séminaire exceptionnel de 5 séances sur ses recherches en cours sur L’APRÈS-SOCIAL.

    L’idée de société post-industrielle a été repensée comme l’ère de la communication (cf. Manuel Castells). Mais on peut faire l’hypothèse que nous vivons une mutation plus profonde, marquée par la séparation complète de systèmes (en particulier le capitalisme financier) et d’acteurs (qui engagent directement le sujet), également non sociaux. Donc le social, comme processus de transformation de ressources économiques ou culturelles en normes et en formes d’organisation tend à disparaître.

    Nous partirons d’une description directe de cette nouvelle ère, qui est à la fois post-sociale et post-historique avant de proposer à la discussion les notions de sujet, de modernité et modernisations et de mouvements sociaux (tels qu’ils existent dans l’ère post-sociale. Une discussion générale des thèmes présentés et de celui de l’après-sociologie (qui les accompagne nécessairement aura lieu dans une dernière séance le vendredi 16 novembre).

    Le séminaire s'est déroulé sur 6 séances, les vendredis de 11h à 13h. Coordination : Christelle Ceci-Nuñez, CADIS, EHESS.
    Intervenant(s) : . Alain TOURAINE - EHESS - Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, France, CADIS - Centre d'analyse et d'intervention sociologiques Alain TOURAINE est directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et fondateur du Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques (CADIS).

  • OFCE : Chocs, chômage et ajustement, les limites de l’union monétaire européenne

    11 septembre 2013

    Par Christophe Blot

    Dans un article paru en 2013 dans Open Economies Review[1], C. A. E. Goodhart et D. J. Lee comparent les mécanismes de sortie de crise aux Etats-Unis et en Europe. S’appuyant sur une comparaison de la situation de trois Etats (l’Arizona, l’Espagne et la Lettonie) confrontés à un krach immobilier et à une récession, les auteurs explorent les raisons de la divergence croissante observée entre les pays de la zone euro, divergence qui ne se retrouve pas aux Etats-Unis. Leur analyse s’appuie sur les critères de zones monétaires optimales permettant aux membres d’une union monétaire de s’ajuster en cas de choc négatif, et ainsi d’éviter une divergence pérenne de leur taux de chômage lors d’un ralentissement ou d’un recul de l’activité. Si la Lettonie ne fait pas formellement partie d’une union monétaire[2], sa monnaie est cependant restée solidement ancrée à l’euro pendant la crise. Ainsi, aucun des Etats étudiés par Goodhart et Lee n’a eu recours à une dévaluation nominale pour absorber les chocs financiers et réels auxquels ils ont été confrontés. Ils concluent que si l’Arizona a mieux absorbé les chocs que l’Espagne, c’est à la fois en raison de la plus grande solidarité fiscale qui existe entre les Etats des Etats-Unis et de la plus forte intégration du système bancaire américain qui contribue à amortir les chocs spécifiques à chaque Etat.

    Lire la suite
    ________________________________________________________________
    ________________________________________________________________

  • Audition,Audition de Manuel Valls sur le projet de loi interdisant le cumul des mandats


    Audition,Audition de Manuel Valls sur le projet... par publicsenat

  • Libé - «Le ras-le-bol fiscal est un artifice»

    Directeur de l'Observatoire des inégalités, Louis Maurin dénonce la propagation d'une «démagogie anti-impôts» à l'approche des débats budgétaires.

    «Ras-le-bol fiscal» : lancée fin août par Pierre Moscovici, l'expression a fait florès. L'opposition, le patronat et certains commentateurs s'en sont saisis pour exprimer leur opposition à de nouvelles hausses d'impôts. Jusqu'à la proclamation par François Hollande d'une «pause fiscale» en 2014... pour les entreprises au moins. Selon Louis Maurin, sociologue et directeur de l'Observatoire des inégalités, «le bluff des plus aisés a marché» grâce, notamment, à une utilisation habile des statistiques fiscales. Interview.

    Lire la suite
    ________________________________________________________
    ________________________________________________________