Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Frustration, Guillaume Étievant - Echec de Duralex : l’autogestion n’y est pour rien

Moins de deux ans après sa reprise par ses salariés sous forme de société coopérative et participative (Scop), la verrerie Duralex a été placée en redressement judiciaire le 1er juin dernier. Cette procédure vise à protéger une entreprise en cessation de paiements en gelant temporairement une partie de ses dettes et en lui donnant du temps pour tenter de rétablir sa situation financière sous le contrôle du tribunal de commerce. Pour beaucoup, cette situation constituerait une énième démonstration de l’impossibilité de l’autogestion : ses 243 salariés auraient voulu se passer des actionnaires et des patrons, prendre eux-mêmes les commandes de l’entreprise, et auraient finalement échoué. Pourtant, lorsqu’on regarde les faits d’un peu plus près, les raisons de l’échec sont ailleurs : cette coopérative n’a jamais disposé des moyens matériels et démocratiques qui lui auraient permis d’être viable et de fonctionner réellement comme une entreprise autogérée.

Lire la suite
__________________________
__________________________

Les commentaires sont fermés.