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OFCE, Guillaume Allègre OFCE, Sciences Po Paris et Muriel Pucci - Un foyer qui travaille gagne plus qu’un foyer qui vit d’aides sociales

La question des gains à la reprise d’emploi des allocataires des minima sociaux est régulièrement posée depuis l’instauration du RMI en 1989. D’abord temporaire, le cumul de revenus d’activité et de compléments de revenus pour travailleurs pauvres est devenu pérenne avec la prime pour l’emploi (2001) et surtout le RSA activité (2008) puis la prime d’activité (2015). Elle est à nouveau posée à l’heure actuelle avec l’annonce par Sébastien Lecornu d’un projet de loi à venir pour l’instauration d’une Allocation de solidarité unifiée (ASU). Jean-Pierre Farandou défend ce projet de loi en annonçant qu’« un foyer qui travaille doit gagner plus qu’un foyer qui ne vit que d’aides sociales ».

Dans un document de travail OFCE, nous montrons que l’emploi est toujours plus rémunérateur que l’inactivité. Les graphiques ci-dessous décrivent la variation de revenu disponible à la suite du passage de l’inactivité à un emploi à temps complet au smic pour 20 cas-types différenciés par le nombre d’enfants, la présence ou non d’un conjoint et les revenus du conjoint.

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