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Le Grand Continent - « Éphémère destinée » : le viatique de Sigmund Freud face aux dangers

« Nous reconstruirons tout ce que la guerre a détruit, peut-être sur des bases plus solides et de façon plus durable qu’auparavant. »

En 1915, dans un essai lumineux, écrit avec force « contre son propre pessimisme », Sigmund Freud offre un viatique contre le sentiment de la perte et du vertige.

Un texte introduit et commenté par Élisabeth Roudinesco qu'il est urgent de relire alors que notre Annus Monstruosus touche à sa fin.
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En novembre 1915, la Société Goethe demande à Freud un texte pour un volume d’hommages consacré à l’écrivain (Das Land Goethes, 1915-1916) et auquel participent cent-quarante sept auteurs, dont Arthur Schnitlzer et Hugo von Hoffmannsthal.

Rédigé en novembre 1915, quelques semaines après « Deuil et la mélancolie » et publié en 1916, sous le titre « Éphémère destinée »  (Vergänglichkeit), ce court article renvoie au final du Second Faust : « Toute chose périssable (Alles Vergängliche) / n’est qu’un symbole / L’insuffisant/ Ici devient événement / L’indescriptible / Ici est accompli / L’éternel féminin / Nous attire vers le haut. » 1.

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