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06/06/2017

Centre d'observation de la société - La peur de perdre son emploi progresse

Un quart des actifs occupés ont peur de perdre leur emploi dans l’année. La proportion était de 18 % en 2005, indique le ministère du Travail 1. Une évolution logique compte tenu de la très forte progression du chômage entre 2005 et 2013. La peur de perdre son emploi, déjà très élevée en 2005, n’a quasiment pas bougé parmi les contrats précaires, qu’il s’agisse du secteur public (de 40 % à 41 %), comme du secteur privé (47 % à 45 %). Pour nombre d’entre eux, il ne s’agit pas de « crainte », puisque leur contrat est d’une durée inférieure à l’année.

La peur de perdre son emploi a fortement augmenté parmi les autres catégories d’actifs. Elle a même doublé chez les non-salariés, de 16 % à 30 %. Une part croissante des artisans et commerçants craignent pour l’avenir de leur activité. Cette crainte a aussi augmenté au sein des emplois dits « stables », en contrat à durée indéterminée dans le secteur privé (de 16 % à 24 %) et même chez les fonctionnaires (de 4 % à 10 %).

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28/02/2017

Centre d'Observation de la Société - Le travail est-il en train de disparaître ?

La question de la disparition du travail est un classique du débat public 1. On le comprend facilement : dans une société où l’abondance ne règne pas, le travail crée la valeur et reste le fondement de la répartition de la richesse. S’il disparaît, comment allons-nous pouvoir vivre ? En novembre 1831, les canuts lyonnais (ouvriers tisserands) se révoltent déjà contre l’introduction de métiers à tisser mécaniques. La crainte des “robots” se développe en même temps qu’eux, dès les années 1950. Aujourd’hui, l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication et la faiblesse de la croissance relancent le débat.

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21/11/2016

Centre d'observation de la société - Le sentiment de déclassement s’accroît

Le sentiment de déclassement augmente. Entre 2004 1 et 2011, la part de personnes qui estiment que la situation de leurs parents était meilleure que la leur a augmenté de 34 % à 46 % selon le baromètre d’opinion du ministère des Affaires sociales 2. Elle est restée stable entre 2011 et 2013 et a légèrement diminué depuis. Inversement, la part de ceux qui pensent que la situation de leurs parents était moins bonne a chuté de 41 % à 29 % au cours de la période 2004-2011.

Pour expliquer une telle évolution, il faut se méfier des simplifications. Toute la population de 18 ans et plus est interrogée : on rassemble des générations  différentes, qui se comparent avec des générations de parents elles-mêmes très différentes… Les plus anciens des parents ont bénéficié des Trente Glorieuses alors que les parents des enfants les plus jeunes interrogés ont autour de 45-50 ans et sont entrés sur le marché du travail alors que le chômage était déjà à un niveau élevé.

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