Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Observatoire des inégalités - Revenus et inégalités : le premier bilan de l’impact de la crise pour les communes

    A Rennes, les revenus des plus riches ont augmenté de 5,5 % entre 2008 et 2011, ceux des plus pauvres ont diminué de 11,8 %. La crise creuse les inégalités, mais les moyennes nationales masquent des écarts encore plus importants au niveau local.

    L’Insee vient de livrer les premières données sur les revenus des communes pour 2011 (hors impôts et prestations sociales) qui permettent d’établir un premier bilan de la crise. Nos données pour les 150 plus grandes villes de France confirment que l’on assiste à un décrochage par le bas : les plus pauvres s’appauvrissent.

    Lire la suite
    ____________________________________________________________
    ____________________________________________________________

  • Le Drian considère ne pas avoir à "polémiquer avec ses prédécesseurs"


    Le Drian considère ne pas avoir à "polémiquer... par Europe1fr

  • Non Fiction : De l'Homo Economicus à l'Homo Vulnerabilis

    Résumé : Un ouvrage étudiant les relations (possiblement fructueuses) entre théorie du care et les bouleversements récents en économie qui ont ébranlé la figure de l' homo economicus

    .Les contours d’une prise en compte de la théorie du care en économie comportementale

    La notion de bienveillance, ou encore de celle de souci de l’autre n’existerait pas dans "la théorie économique standard", selon Emmanuel Petit . Mieux : vulnérabilité, altruisme, sentiments seraient des réalités purement et simplement écartées de ce champ d’analyse des activités humaines. Les individus sont conçus comme des agents parfaitement rationnels et autonomes ne répondant qu’à leurs seuls intérêts personnels. L’on retrouve par là le principe d’utilitarisme développé par Jérémy Bentham, selon lequel tout individu, inscrit dans une constante logique qui repose sur un calcul peines/plaisirs, a pour unique souci d’atteindre le bonheur. S’en dégage alors la figure toute cérébrale, amorale et distante de l’homo economicus qui ne considère ni les intentions ni les attentes de ses contemporains. De fait, comment-il possible que l’économie orthodoxe puisse inclure une "éthique du care contextuelle, intuitive, personnelle et morale"  ? Autrement dit, uneéconomie du care est-elle envisageable et quelle en serait son utilité ? Il ne s’agit pas ici d’entendre par économie du care une étude portant sur les coûts économiques des politiques publiques ou des systèmes de santé, ou encore sur l’Etat-Providence ou la famille. D’autres auteurs parlent d’économie du care pour traiter du marché des tâches domestiques, ou des services à la personne notamment. La question que pose l’auteur se révèle plus fondamentale, à savoir "dans quelle mesure la philosophique du care peut-elle inspirer la science économique académique moderne ? " La théorie du care pourrait en fait modifier la manière dont les économistes considèrent l’individu face à son environnement, dans la mesure où le monde est conçu comme un ensemble de personnes en réseaux qui éprouvent du souci pour les autres, en sont responsables et pratiquent le désintéressement.

    Lire la suite
    ______________________________________________________________
    ______________________________________________________________ 

  • France Culture - A qui profitent les autoroutes ?

    Premier week-end d’août, ou le grand « chassé-croisé » des vacances… le fameux chassé-croisé !

    Si ce cher Bison Futé avait pensé à s’inscrire aux droits d’auteur, il se baladerait en toison d’or...

    En attendant, depuis sa cabine de Rosny-sous-Bois, il voit noir dans le sens des départs et rouge pour les retours.

    Un beau week-end chargé en perspective donc…

    Pour les concessionnaires d’autoroute, c’est un peu comme les fêtes de Noel pour les fabricants de jouets

    A chaque barrière qui se lève aux péages, c’est un peu d’argent dans les caisses

    Et cet été sera plus lucratif encore que le précédent

    En 2013, les tarifs ont augmenté de plus de 2%…

    Ce qui fait en moyenne deux à trois euros supplémentaires par trajet.

    Lire la suite

    _________________________________________________________ _________________________________________________________