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05/11/2012

Les éconoistes atterrés : La politique économique est un sport de combat..... par Henri Sterdyniak

Ainsi, le Medef, comme les grandes entreprises de l’Association française des entreprises privées (AFEP) réclament à grands cris leur livre de chair, 60 milliards d’euros qu’il faudrait leur donner pour réaliser un « choc de compétitivité » permettant de sauver l’industrie française et de rétablir la balance commerciale de la France. Suivant les engagements de François Hollande, le gouvernement Ayrault avait heureusement annulé la hausse de la TVA que le gouvernement Fillon avait programmée pour le 1er octobre. Arnaud Montebourg se déclare résolu à lancer une autre politique industrielle que celle qui consiste à baisser le coût du travail, à augmenter les profits et compter sur la bonne volonté des entreprises pour embaucher et pour investir en France. Malheureusement, en même temps, le gouvernement a commandé un rapport sur la compétitivité à Louis Gallois, qui s’était clairement prononcé en juillet pour une baisse immédiate de 30 milliards des cotisations sociales employeurs, contribuant ainsi à crédibiliser cette exigence.

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Note sur la compétitivité novembre 2012

04/11/2012

Fondation Jean Jaures : Chroniques italiennes par Beatrice Biagini

Au terme de l’Assemblée nationale du Parti Démocrate (PD) du 6 octobre 2012, les dirigeants du PD ont convenu de la date des primaires, le 25 novembre prochain, des règles qui les régiront et des critères de participation.

Les primaires du centre-gauche italien auront bien lieu.

A l’issue de l’Assemblée générale du Parti Démocrate (PD) du 6 octobre 2012, on sait désormais qu’elles se tiendront le 25 novembre prochain et leurs règles, comme les critères de participation, ont été clarifiés.

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17:59 Publié dans Réflexions | Tags : fondation jean jaures | Lien permanent

Centre d'observation de la société : Les bas salaires en France

3,6 millions de salariés occupent un emploi à bas salaire, soit 16 % des 22,3 millions de salariés du privé et du public, selon une étude du ministère du travail. Les salaires inférieurs aux deux tiers du salaire mensuel net médian sont considérés comme "bas". Le salaire net médian atteignant 1580 euros en 2011, le seuil se situe à 1050 euros, très proche du Smic.

La proportion de bas salaires à diminué de 19 à 15 % entre 1995 et 2007, puis est légèrement remontée à 16 % en 2011. La baisse est due en partie à la hausse du Smic lors du passage aux 35 heures au début des années 2000. Les écarts sont considérables selon les emplois. La part des bas salaires atteint 29 % pour les ouvriers non-qualifiés, 33 %  pour les employés de commerce et 58 % pour les personnels de services aux particuliers... mais elle est de 7 % chez les cadres supérieurs. Ces données comprennent tous les temps de travail : les trois quarts des personnes qui touchent un bas salaire sont à temps partiel, par choix ou faute de mieux. Il s'agit donc essentiellement de femmes.

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14:39 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Clés - Patrick Viveret "Il faut réintroduire l'Amour en politique"

Nous ne savons pas jouir de la vie et ce mal-être est à l’origine des problèmes de la planète, explique ce fervent altermondialiste. Pour sortir de notre “dépression nerveuse collective”, il suggère d’inventer de nouvelles relations politiques et d’apprendre à vivre ensemble.

On vous sait à la fois ancien haut fonctionnaire et utopiste passionné. Les rencontres Dialogues en humanité, dont vous avez été l’un des fondateurs en 2002, vous aident-elles à assumer ce grand écart ?

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10:00 Publié dans Réflexions | Tags : patrick viveret | Lien permanent

Cartes sur tables : Pour une justice sociale et fiscale

Le 13 août 2012, soit cent jours après l’élection de François Hollande, le think tank Cartes sur table diffusait cent propositions. Le débat citoyen qui a suivi a permis de détailler et d’enrichir celles qui ont le plus retenu l’attention. La Fondation en publie aujourd’hui quatre pour plus de justice sociale et fiscale.

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00:05 Publié dans Réflexions | Lien permanent

03/11/2012

France Inter - On arrête pas l'éco, L'invité : Joseph E. Stiglitz

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22:07 Publié dans Réflexions | Tags : stiglitz | Lien permanent

Terra Nova - La réforme de la structure des banques : un enjeu démocratique majeur Note Par Laurence Scialom .

Publié le 2 octobre dernier, le rapport Liikanen a formulé des propositions pour une réforme de la structure des banques dans le sens d'une finance plus responsable, en convergence avec les intérêts de la société. Dans cette note, Laurence Scialom développe les arguments en faveur d'une réforme bancaire ambitieuse, et en présente les différentes options, pour que les banques systémiques n'engagent plus de fait les contribuables à les renflouer en cas de défaut. Seules les réformes touchant à la structure de l’industrie bancaire sont à la hauteur du défi posé par les établissements systémiques, mais elles ne se suffisent pas à elles-mêmes : elles doivent êtres couplées à des avancées institutionnelles et juridiques, et doivent être pensées dans un cadre européen.

Synthèse

Avec la publication du rapport Liikanen le 2 octobre 2012, l’Europe s’empare enfin du dossier majeur de la réforme de la structure des banques. Cette note se propose d’expliquer pourquoi cette question est cruciale pour la stabilité financière future et pour délier les mains des Etats en cas de crise bancaire afin que ceux-ci ne soient pas contraints de systématiquement renflouer les banques. En effet, les systèmes bancaires, particulièrement en Europe, sont dominés par des banques trop grosses, trop complexes et trop connectées pour faire faillite. Cet Etat de fait contraint les Etats à offrir une garantie implicite aux banques qui crée un environnement incitatif à des prises de risques excessives. Cette note vise à montrer que la séparation des activités qui peut prendre différentes formes est une partie de la solution. De fait, plusieurs grandes options de réforme sont envisageables : la séparation pure et simple sur le modèle du Glass Steagall Act, le cloisonnement et la sanctuarisation de la banque de détail à la Vickers, l’interdiction de certaines activités risquées dans l’esprit de la règle Volcker du Dodd Frank Act ou le cloisonnement des activités de trading les plus risquées à la Liikanen.

 
Les arguments en faveur d’une réforme bancaire ambitieuse sont multiples. Les banques systémiques engagent de fait les contribuables à les renflouer en cas de défaut ou de risque de défaut. Cette garantie implicite crée des distorsions de concurrence vis-à-vis des banques non systémiques dans la mesure où les banques systémiques se financent plus facilement et moins cher sur les marchés de gros de la liquidité. Cet avantage en termes d’accès aux financements de marché renforce leur vulnérabilité au risque de liquidité qui est déjà fortement accru du fait de combiner les activités bancaires traditionnelles de collecte de dépôts et octroi de crédit aux activités de trading. Or, la crise a montré que ce risque de liquidité est un risque véritablement systémique. Par ailleurs, plus la taille de bilan est importante plus la structure du bilan des banques est déformée en faveur du trading et au détriment de l’activité de prêt. Or cette dernière est vitale à la société contrairement à une partie des activités de trading, notamment celles pour compte propre. Par ailleurs, contrairement à ce qui est souvent énoncé, la séparation des activités n’impliquerait pas de réduction de l’offre de prêt dans la mesure où les banques commerciales pourraient toujours se financer sur les marchés de dette à court, moyen et long terme. Par contre, en supprimant la subvention implicite que l’Etat offre à la banque de marché du fait de son association à la banque commerciale, la séparation aurait pour conséquence d’accroître les coûts de financement des activités de marché les plus risquées. Il en résulterait une meilleure tarification des risques, une baisse de profitabilité de ces activités et donc une réduction des incitations aux prises de risques excessives. Mais n’est ce pas l’un des objectifs majeurs de la réforme bancaire ? Enfin, l’Union bancaire européenne, premier pas vers un fédéralisme salvateur rompant le cercle vicieux entre fragilité des banques et approfondissement de la crise des dettes souveraines n’est politiquement acceptable que si le contribuable français ou allemand n’a pas à se porter garant de pertes générées par la banque de marché. Malgré tous ces atouts, la réforme bancaire ne portera tous ses fruits que si elle est couplée à des avancées substantielles concernant les procédures de rétablissement et de résolution des banques donnant aux régulateurs de véritables pouvoirs sur le continuum allant de la réglementation à la défaillance des banques. Le rapport Liikanen met d’ailleurs en avant cette complémentarité.

13:00 Publié dans Réflexions | Tags : terra nova | Lien permanent

02/11/2012

Terra Nova - Numérique : renouer avec les valeurs progressistes et dynamiser la croissance Contribution 2012 Par Gabriel Lavenir, Nelly Fesseau.

Longtemps en avance dans le secteur des télécommunications, la France est aujourd'hui en retrait dans le domaine du numérique. Ce rapport de Terra Nova, présenté aujourd'hui dans Les Echos et préfacé par Jacques Attali, appelle à définir une véritable stratégie de développement du numérique à l'échelle nationale. Il décline plusieurs propositions pour mettre à profit les perspectives économiques offertes par cet outil, renforcer à travers lui les solidarités et valeurs collectives, préserver l'intérêt général par la régulation.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : terra nova | Lien permanent

The Guardian : Pourquoi j’ai publié la liste Lagarde

En 2010, la “liste Lagarde”, contenant les noms de plus de 2000 fraudeurs fiscaux grecs, a été transmise au gouvernement d'Athènes. Mais rien n'a été fait. Kostas Vaxevanis, le rédacteur en chef de l'hebdomadaire Hot Doc, a récemment été arrêté pour l'avoir publiée. Pour lui, il s'agit d'un symptôme de la corruption en Grèce.

 
"Plus il y a de lois dans un pays, plus il est corrompu", disait l'historien romain Tacite. Le fait est que la Grèce n'en manque pas. Elle en a même tellement que les corrompus peuvent se sentir bien à l'abri. Un petit groupe de personnages puissants se lance dans des pratiques illégales, puis fait adopter les lois nécessaires à leur légalisation avant de s'offrir une amnistie et il ne se trouve pas un média pour en parler.
 
 
The Guardian - Greece gave birth to democracy. Now it has been cast out by a powerful elite

The case against me and my magazine, Hot Doc, for publishing a list of alleged tax evaders is a symptom of Greece's corruption

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10:28 Publié dans Réflexions | Lien permanent