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17/01/2013

Telos - De la démocratie dans l'eurozone, Vivien A. Schmidt

7 janvier 2013

Au cours de la crise de l’eurozone, les citoyens  ont été de plus en plus écartés des processus de prise de décision, tandis que les dirigeants du Conseil ont assuré la plupart des choix. Cette altération de l’équilibre « démocratique » de l’UE (qui préconise un équilibre relatif entre les principaux acteurs institutionnels de l’UE) a mis à l’écart le Parlement européen (PE) tout en reléguant la Commission européenne au niveau d’un secrétariat voué à la supervision technocratique de règles automatiques émanant de pactes qui imposent des contraintes destinées à assurer la stabilité fiscale. De plus, les parlements nationaux n’ont eu d’autre rôle à jouer que d’entériner les traités intergouvernementaux au risque, s’ils échouaient, d’être sanctionnés par les marchés ou bien, dans les cas des pays emprunteurs soumis à des restrictions budgétaires de la part de l’eurozone ou du FMI, de ne plus pouvoir se financer.

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15:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

16/01/2013

Telos - Prix des stars : la rançon de l’exception, Monique Dagnaud

14 janvier 2013 

A la suite du départ pas banal de Gérard Depardieu une polémique est née sur l’économie du cinéma français. Mais pourquoi ne parlait-on pas auparavant des sommes astronomiques que touchent certains acteurs du cinéma français, des sommes parfois bien supérieures à celles de leurs confrères de Hollywood ? Parce que l’économie n’est pas au cœur de l’exception culturelle.

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13:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

15/01/2013

France Inter - Michel Rocard et Pierre Larrouturou, invités du 7/9

Bilan et analyse des réalisations du gouvernement socialiste, état du marché du travail, régime fiscal français: Michel Rocard (ancien Premier Ministre) et Pierre Larrouturou (économiste et membre du bureau national du PS) étaient les invités de Patrik Cohen. Ils présentent leur ouvrage "La gauche n'a plus le droit à l'erreur.

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16:23 Publié dans Réflexions | Tags : rocard, larrouturou | Lien permanent

Alternatives Economiques - Restructurations : un dialogue social inexistant

Entretien avec Jacques Freyssinet, économiste
Propos recueillis par Laurent Jeanneau
Alternatives Economiques n° 320 - janvier 2013

Le marché du travail français est-il trop rigide ?

Ce qui gêne les employeurs, ce sont les procédures de licenciements économiques, qu'ils jugent trop longues et trop risquées juridiquement. C'est le seul point où il reste une rigidité sur le marché du travail français. C'est effectivement un problème, mais qui est dû au refus du patronat de négocier en amont les restructurations avec les institutions représentatives du personnel. Face à cette absence d'anticipation et de négociation, le seul moyen de se faire entendre pour les syndicats en cas de plan social est de jouer l'obstruction et de se lancer dans une bataille juridique pour faire respecter les procédures. S'il y avait une obligation de négocier sur les licenciements économiques en temps utile, avec une mise à disposition des informations nécessaires aux institutions représentatives du personnel et la possibilité de signer un accord majoritaire, ce serait une vraie avancée.

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11:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Audition d'Elisabeth Badinter à la Commission des Lois

00:05 Publié dans Réflexions | Lien permanent

14/01/2013

Observatoire des inégalités : Les pratiques culturelles selon les catégories sociales et les revenus

70 % des cadres supérieurs ont visité un musée au moins une fois dans l’année contre 20 % des ouvriers. La catégorie sociale et le niveau de vie conditionnent toujours les pratiques culturelles.

Les pratiques culturelles selon les catégories sociales

Les pratiques culturelles (lecture, cinéma, musées, théâtre, etc...) se sont diffusées au cours des trente dernières années, notamment parce que l’élévation du niveau de diplôme et des niveaux de vie se sont conjugués avec la croissance de l’offre culturelle et sa meilleure mise en valeur (bibliothèques, patrimoine culturel, expositions...). Malgré tout, les écarts restent nets : 61 % des cadres supérieurs sont allés au théâtre au moins une fois dans l’année contre 20 % des ouvriers. 81 % des premiers ont lu au moins un livre contre 28 % des seconds, soit 2,9 fois moins.

Selon l’étude "La visite des musées, des expositions et des monuments" du Crédoc (juin 2012), si le patrimoine attire une population beaucoup plus grande (voir le succès des Journées du patrimoine), 67 % des cadres supérieurs contre 20 % des ouvriers visitent des musées ou des expositions.

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13/01/2013

Le Monde - Mariage pour tous : le combat perdu de l'Eglise, Par Danièle Hervieu-Léger

Dans le débat sur le mariage pour tous, il n'est pas étonnant que l'Eglise catholique fasse entendre sa voix. Le soin qu'elle prend d'éviter toute référence à un interdit religieux l'est davantage. Pour récuser l'idée du mariage homosexuel, l'Eglise invoque en effet une "anthropologie" que son "expertise en humanité" lui donne titre à adresser à tous les hommes, et non à ses seuls fidèles. Le noyau de ce message universel est l'affirmation selon laquelle la famille conjugale - constituée d'un père (mâle), d'une mère (femelle) et des enfants qu'ils procréent ensemble - est la seule institution naturelle susceptible de fournir au lien entre conjoints, parents et enfants, les conditions de son accomplissement.

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14:32 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Non Fiction - La communauté de la haine : essai de typologie

En ce dimanche 13 janvier défilera dans les rues du Royaume de France un improbable cortège, composé de prélats, de politiciens réactionnaires, d’extrémistes de droite et de fanatiques religieux, accompagnés de "braves citoyens" inféodés à une vision obtuse du mariage et de la famille, tous ensemble mobilisés contre une réforme législative proposant de mettre fin à une discrimination de fait entre citoyens adultes et responsables, censés être égaux en droits. Les grands médias, qui n’ont accordé que des entrefilets à la grande manifestation du 16 décembre en faveur du mariage pour tous, couvriront avec bien plus d’attention et de complaisance celle du 13 janvier regroupant les opposants au projet de loi. La vie médiatico-démocratique est ainsi faite : les messages d’intolérance et de mépris ont toujours été plus "vendeurs" (car plus conflictuels) que ceux mettant en valeur le respect de l’autre et l’égalité. A la faveur des manifestations de rues comme des sempiternelles foires d’empoigne entre pro- et anti- sur Internet, un rapport de force s’installe, de fait, entre une "communauté de l’égalité" et une "communauté de la haine".

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14:28 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Le Monde - Débat › Comment réformer la fiscalité française ?

 

Après la fronde des "pigeons", ces entrepreneurs qui s'estimaient "plumés" par les impôts, la surtaxe de la bière, le consternant feuilleton Depardieu, voici que la taxation à 75 % sur les revenus dépassant 1 million d'euros – une mesure phare de François Hollande – vient d'être censurée par le Conseil constitutionnel.

Quelle politique fiscale faut-il mettre en place pour assurer l'équité et redresser les comptes publics sans nuire au retour de la croissance et à l'emploi ? Professeurs à l'université Harvard, Philippe Aghion et Bénédicte Berner proposent de suivre le modèle suédois, qui, à partir des années 1990 – alors que ce n'était pas Gérard Depardieu, mais Ingmar Bergman qui ruait dans les brancards –, permit au pays de retrouver la croissance. Karine Berger (PS) défend les vertus de l'impôt, garant du "vivre ensemble", tandis que Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) veut protéger les contribuables contre l'abus fiscal. Un sujet qui divise aussi les économistes : Pascal Salin (université Paris-Dauphine) dénonce l'idéologie française de l'imposition, alors que James K. Galbraith estime qu'il est nécessaire que les grands patrons participent de façon exceptionnelle à la redistribution.
 
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14:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Non Fiction - Il faut lire John Holloway

Résumé : La publication de Crack Capitalism en français donne l'occasion de découvrir un penseur politique majeur de ce début de XXIe siècle.

.... Marqué par l’expérience zapatiste, dont il s’est fait le porte-parole théorique, Holloway s’en inspire nettement en fixant pour objectif à la politique révolutionnaire qu’il promeut, non pas le remplacement révolutionnaire d’un système (capitaliste) par un autre (socialiste), qui lui paraît aussi bien impossible qu’indésirable, mais un changement radical du monde conçu comme le résultat d’une multiplicité de mouvements interstitiels par lesquels les individus s’émancipent du monde actuel en refusant d’y participer – en ouvrant ce qu’il appelle des brèches, des déchirures, des fissures, en travaillant à élargir autant que possible ces brèches, de les multiplier et de favoriser leur convergence. Le changement social, que réclament partout dans le monde les acteurs des innombrables mouvements sociaux dont l’apparition à Seattle ou à Cancun aura sans doute constitué l’un des phénomènes les plus remarquables de la fin du XXe siècle, ne sera pas provoqué par des activistes, affirme Holloway, mais il résultera de la transformation à peine visible de l’activité quotidienne de millions de personnes, dans les circonstances de la vie apparemment plus insignifiantes.

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12:04 Publié dans Réflexions | Lien permanent